NIBIRU

hercolubus

Voici une décomposition en sumérien du mot « NIBIRU », la planète dont parle Zecharia Sitchin dans un de ses ouvrages :

  • nè; ní : force, vigueur, astre
  •  íb, éb: être en colère
  • ir, er : apporter, accompagner
  • ru : cadeau

ní – íb – ir – ru = « l’astre en colère qui apporte le cadeau », « l’astre en colère qui accompagne le cadeau »

A noter que dans le dictionnaire de John Halloran, une définition de la syllabe ní est « host », hors ce mot peut se traduire de plusieurs façons : multitudes, armée, parasite et même astre. J’ai retenu « astre » parce que Nibiru est connu comme étant un astre.

 Je ne suis pas tout à fait d’accord avec l’explication d’Anton Parks, disant que Nibiru serait seulement Neb Heru, l’étoile du matin, Vénus, symbole de la résurrection d’Osiris en tant qu’Horus, dont la venue jusqu’à l’orbite actuelle a été la cause de grands cataclysmes, comme l’atteste les travaux d’Immanuel Velikovsky.
Bien que je crois que ceci ne soit pas à remettre en cause, j’ai l’impression que Nibiru ne désigne pas la seule planète Vénus mais aussi une autre planète, qui orbiterait autour du Soleil tous les 3600 ans, et dont la trajectoire serait diamétralement opposée à celle de la Terre.

Si l’on remonte 3600 ans en arrière, au moment du dernier passage présumé de la planète X, on se trouve en 1600 avant JC, à la fin du Moyen Empire égyptien. C’est sans doute aussi le temps de l’Exode, dont la date est sujette à polémique.
Immanuel Velikovsky pense, à raison, que Vénus est une ancienne comète mais il oublie sans doute de mentionner que toutes les catastrophes passées ne sont pas imputables à celle-ci mais à une de ses soeurs, la planète X. Sinon comment expliquer qu’un cataclysme eu lieu il y a 3600 ans alors que Vénus était déjà stabilisée sur son orbite actuelle depuis environ 1500 ans (marquant le début d’un cycle qui va se terminer bientôt, comme en témoigne le principal calendrier des Mayas, commençant en 3114 avant JC, alors que Vénus apparaît pour la première fois au dessus de l’horizon) ?

 Dans « Les gîtes secrets du lion », George H. Williamson parle également des dix Plaies du temps de l’Exode des Hébreux hors d’Egypte. Etrangement ceci correspond aussi à la fin du Moyen Empire et à l’expulsion des Hyksos… On peut se demander si ces derniers n’étaient pas les Hébreux dont il est question dans l’Exode : l’expulsion des Hyksos hors d’Egypte a aussi été accompagnée d’une catastrophe naturelle, attribuée au volcan Théra (connu actuellement comme le Santorin), mais dont l’éruption participait à des bouleversements d’envergure mondiale, enregistrés au coeur des glaces (cf article de Laura Knight-Jadczyk dans « les archives du savoir perdu » n°15)

« Pour en revenir à notre problème, il semble que qu’il s’agit d’un cadre temporel plutôt restreint, au cours duquel l’Age du Bronze a trouvé une fin cataclysmique, et les Hyksos ont été chassés d’Egypte. Et ces événements ne se sont pas produits au milieu du quinzième siècle av. J.-C., mais bien plus de 200 ans auparavant. Nous voyons également que la curieuse « écriture cryptographique » de la dix-huitième dynastie s’adapte à un modèle qui inclut la fin de l’Age de Bronze Moyen et d’extraordinaires événements climatologiques.

Des fouilles archéologiques menées sur les îles de Santorin et de Crète ont démontré que la disparition de l’Age de Bronze Moyen s’est opérée en deux phases. Cela coïncide avec les observations d’anomalies climatiques qui ont commencé vers 1644 av. J.-C., pour aboutir au désastre final de l’éruption du Théra en 1628 av. J.-C. Il y aurait eu d’abord une activité volcanique (tremblements de terre), suivie d’une reconstruction et d’une habitation, avant l’éruption finale, décisive du Théra au moins une si pas deux générations plus tard! Qu’il y ait eu des signes avertisseurs de l’imminence de l’éruption, cela semble attesté par le fait qu’aucun corps n’a été trouvé dans les couches de cendres volcaniques de plusieurs mètres d’épaisseur qui ont enseveli la ville d’Akrotiri. Du fait qu’aucun objet précieux facile à emporter n’a été retrouvé, on peut conclure que la population a dû abandonner la ville en hâte.

La civilisation Dilmoun est dite avoir été prospère de 3200 av. J.-C. à 1600 av. J.-C. La civilisation de la Vallée de l’Indus aurait disparu entre 1700 et 1600 av. J.-C. Le grand empire babylonien aurait disparu vers 1600 av. J.-C. En Egypte, le Moyen Empire a disparu vers 1600 av. J.-C.. La dynastie Xia, en Inde, s’est terminée en 1600 av. J.-C. L’utilisation du site de Stonehenge s’est terminée vers 1600 av. J.-C. Dans pratiquement tous les cas, la fin de la civilisation et la destruction massive inscrites dans les vestiges mis au jour par la bêche de l’archéologue sont attribuées à des guerres et à des tribus barbares venues les ravager et piller. »…
Source : http://quantumfuture.net/fr/science-10h_fr.htm

eruption-volcan-stromboli

Il y aurait eu un changement climatique soudain dans la région du Sahara, qui n’était autrefois pas un désert :

« The transition to today’s arid climate was not gradual, but occurred in two specific episodes. The first, which was less severe, occurred between 6,700 and 5,500 years ago. The second, which was brutal, lasted from 4,000 to 3,600 years ago. Summer temperatures increased sharply, and precipitation decreased, according to carbon-14 dating. This event devastated ancient civilizations and their socio-economic systems.

The change from the mid-Holocene climate to that of today was initiated by changes in the Earth’s orbit and the tilt of Earth’s axis. »…
Source : http://www.sciencedaily.com/releases/1999/07/990712080500.htm

D’un autre côté, suite à l’explosion du Santorin/Théra il y eu un déluge ou un raz de marée qui entraîna l’inondation du Deucalion (d’après un mythe grec) :
http://www.astrosurf.com/macombes/ltb2006-chap18.htm (chercher le mot « deucalion » dans la page)
http://www.viaveritas.fr/Les-legendes-du-Deluge (chercher le mot « Deukalion » dans la page)

disque-de-nebra

Disque de Nébra

Un disque de bronze vieux de 3600 ans a été découvert près de Nébra en Allemagne : on peut y voir une voûte céleste où l’on peut identifier la lune, le soleil (?) et les Pléiades (située non loin de la constellation du Taureau, une région du ciel où est attendu l’arrivée de la planète X à notre époque). Cet artefact était t-il un support pour une observation attentive du ciel ? On peut envisager qu’un évènement céleste particulier était attendu et aurait pu motiver la conception d’un tel objet. Pourquoi pas ?

 

http://www.dinosoria.com/disque_nebra.htm
http://www.dw-world.de/dw/article/0,2144,1915398,00.html

Voilà ce qui est dit à propos d’un certain compagnon du soleil sur le site de Laura Knight : http://quantumfuture.net/fr/twin-fr.htm

La planète X serait-elle une naine brune, compagnon sombre du soleil ? (la majorité des systèmes planétaires dans l’univers fonctionne avec une étoile double).

On peut sans doute faire le parallèle avec les dires de nombreux médiums et chercheurs, notamment ceux de Régine Françoise Fauze canalisant le groupe Soria.

Si l’on en croit José Frendelvel, chercheur indépendant, auteur de « L’or des étoiles » dans lequel il invite le lecteur à jeter un nouveau regard sur le système solaire, une certaine planète Vulcain se trouverait derrière le Soleil. Il le démontre par des déductions arithmétiques.
Aussi, de nombreux channels et médiums font référence à cette planète Nibiru (Jeilela Starr (Conseil Nibiruan),  Patricia Cori (les Siriens), Régine Françoise Fauze (Soria), Rabolù (Hercolubus), Samael Aun Weor, Monique Mathieu (les Etres de Lumière »), Nancy (« Les dires des Zétas »),…). Hasard ? Supercherie ? Enfumage new-ageux ?

Nibiru aurait déjà été observée une première fois par les astronomes avec le satellite IRAS en 1983. Depuis il se pourrait qu’elle soit secrètement traquée. On peut sérieusement le suspecter quand on sait par exemple que l’observatoire du Vatican dispose d’un télescope binoculaire (au nom très évocateur) tout à fait adapté à ce genre de recherche.

lucifer.jpg

Télescope L.U.C.I.F.E.R. sur le mont Graham en Arizona

Aussi, lorsque l’on sait (selon »Les Dires des Zétas« ) que la planète X coupera l’écliptique en arrivant depuis l’hémisphère sud, on se dit que toutes les recherches scientifiques actuelles en antarctique, justifiées par des intérêts climatologiques et astronomiques, constituent peut-être un miroir aux alouettes, masquant un projet de surveillance intensive du ciel :

Pour finir, voici rappelé la décomposition du mot « NIBIRU » faite au début de cet article :

  • nè; ní : force, vigueur, armée
  • íb, éb: être en colère
  • ir, er : apporter, accompagner
  • ru : cadeau

ní – íb – ir – ru = « l’astre en colère qui apporte le cadeau »

 Cette décomposition conforte l’idée que Nibiru serait la planète ayant périodiquement provoqué un basculement des pôles magnétiques et des bouleversements d’ampleur mondiale. Le nom de cette planète ayant ensuite échu à Vénus pour la bonne et simple raison qu’elle aurait provoquée des cataclysmes similaires lors de sa phase de stabilisation orbitale, Nos ancêtres, observant un objet céleste provoquant des ravages tels que le décrivaient leurs propres ancêtres, l’auraient alors baptiser du même nom. Cela reste une hypothèse.

« l’astre en colère » pourrait être une expression désignant un corps céleste flamboyant, rouge par exemple (cette couleur ayant de tout temps été associée à la colère).

C’est ainsi que la décrit le gnostique V.M. Rabolu dans son ouvrage « Hercólubus ou Planète Rouge » (cf www.hercolubus.net)

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Une réflexion sur “NIBIRU

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