HERCOLUBUS

hercolubus

Hercolubus est le nom inca de la planète rouge Nibiru, qui serait d’une grosseur six fois plus importante que Jupiter et qui, selon l’ésotériste colombien V.M. Rabolu, se dirigerait vers la Terre (http://www.hercolubus.net).

Rappelons que la planète Nibiru est, pour Anton Parks, la planète Vénus, ancien satellite de la planète Mulge qui se trouvait entre Mars et Jupiter. Mulge/Mallona explosa et Vénus devint alors un astre errant, emblème du dieu Horus (Neb-Heru)  et de la déesse mère (Ishtar/Aphrodite/Lucifer, etc…). Aussi, les travaux d’Immanuel Velikovsky attestent que Vénus fut autrefois une comète qui engendra des cataclysmes planétaires à intervalle régulier (d’où les aspects contradictoires associés à Vénus et Lucifer : création/destruction)

Est-ce que Hercolubus est la planète Vénus, stabilisée sur son orbite depuis environ 5000 ans (ceci marque le début du calendrier maya), auquel cas elle ne repassera pas, étant très bien où elle est :). Ou bien est-ce que Hercolubus est une autre planète bien plus grosse qui transite à travers le système solaire et s’approche au plus près de la Terre tous les 3600 ans comme le dit Zecharia Sitchin et d’autres sources ? Le mystère reste entier…

En attendant voyons se qui se cache derrière le mot Hercolubus à l’aide du syllabaire sumérien :

  •  ir(10), er : apporter
  • gu7, kú : nourriture, fourrage
  • lu :  beaucoup, hommes, gens, humanité, mouton
  • bul(4); bu(5) : souffler, embraser, enflammer, déclencher, provoquer
  • uš(8) : fondations, base
  • úš : sang, vaisseau sanguin, mort, mourir, tuer

ér – kú – lu – bu – ús = « qui apporte de la nourriture aux hommes et embrase les fondations » ou « qui apporte beaucoup de nourriture et provoque la mort »

 Il semble que ceci fasse référence aux phénomènes provoqués par une comète, tels que décrits par les peuples des anciennes cultures.

 « qui apporte de la nourriture aux hommes »

 Cette définition rappelle la manne céleste telle que nommée par les Hébreux lors de l’Exode :

 « Lorsque les Hébreux sortirent d’Egypte et traversèrent le désert, Dieu fit tomber quotidiennement sur son peuple une nourriture céleste, ayant la consistance de la mie de pain. Grâce a cette manne, le peuple a pu se nourrir pendant tout son voyage vers la terre promise (Exode : 16,13-36) »

 Immanuel Velikovsky a démontré dans « Mondes en collision » que la manne céleste était dûe aux retombées d’hydrocarbures contenues dans la queue d’une comète. Voici quelques extraits intéressant :

 … »La tradition islandaise prétend qu’il y eut un embrasement du monde, suivi de l’Hiver-Fimbul, et qu’un seul couple humain resta vivant. « Ce couple se cacha dans un bois pendant le feu de Surt »; puis vint « le terrible Hiver-Fimbul, à la fin du monde (de cet âge du monde); durant tout ce temps, ils vivent de la rosée du matin, et d’eux naquit la multitude qui peuple la terre régénérée. La tradition islandaise révèle donc les trois éléments, déjà rencontrés dans la tradition d’Israël : embrasement du monde, hiver et ténèbres qui durent plusieurs années, rosée matinale qui sert de nourriture pendant la longue nuit où la terre était stérile »

« Alors qu’était donc cette mystérieuse substance, qui servait de fourrage aux chevaux, de voile aux planètes, de pain céleste aux héros, de boisson quand elle devenait liquide, et d’huile parfumée pour les onguents ? C’était cette même manne qui, cuite au four, devenait du pain, et qui avait goût de miel; elle recouvrait le sol, où bêtes et hommes l’y trouvaient; elle enveloppait d’un voile la terre et les corps célestes; on l’appelait « Blé du Ciel », « Pain des puissants »; elle était parfumée, et dans le désert servait d’onguent aux femmes »

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« Cette rosée solide se répandit en quantités énormes. L’Agadah affirme que la quantité qui tombait chaque jour eût été suffisante pour nourrir les hommes pendant deux mille ans. Tous les peuples d’Orient et d’Occident constatèrent le phénomène.

Quelques heures après l’aube, la chaleur accumulée sous le voile des nuages liquéfiait les parcelles solides, et les volatilisait. Le sol absorbait une partie de cette masse liquide, comme il absorbe la rosée. Cette rosée tomba également sur l’eau, et les fleuves prirent une apparence laiteuse.

Les Egyptiens rapportent que, pendant un certain temps, l’eau du Nil fut mélangée de Miel. L’aspect des fleuves de Palestine était si étrange (dans le désert, les Israélites n’avaient rencontré aucun cours d’eau) que les hommes envoyés en reconnaissance la décrivirent à leur retour comme un pays où « coulent le miel et le lait » (Nombres, XIII, 27). « L’huile pleut des cieux, le miel coule dans les oueds », déclare un texte trouvé à Ras-Shamra (Ugarit) en Syrie.

Dans la littérature rabbinique, il est dit que « la manne fondue forma des rivières, où se désaltéraient les daims et beaucoup d’autres animaux ».

Les hymnes de l’Atharva-Veda affirment que la pluie de miel venait du feu et du vent. Il tombait de l’ambroisie, et des rivières de miel coulait sur la terre. »La grande terre traira pour nous le miel précieux… nous versera le lait en riches torrents. » La tradition finnoise rapporte que la terre fut couverte successivement de lait noir, rouge et blanc. La première et la seconde couleur étaient celle des substances, cendres et « sang », qui constituèrent les plaies (Exode, VII et IX); la dernière est la couleur de l’ambroisie, qui se transformait en nectar sur la terre et dans l’eau.

Ovide évoque aussi le souvenir d’une époque où « coulaient des fleuves de lait, et des fleuves de nectar sucré ». »

Source : « Mondes en collision », d’Immanuel Velikovsky

 Dans un article précédent, j’ai décomposé le mot NIBIRU en sumérien et obtenu la définition suivante : « la force en colère qui apporte le cadeau » , ceci pouvant s’exprimer d’une façon plus élégante comme : « le don de la force en colère ».

S’agirait-il de la manne apportée par la comète ?

Quoiqu’il en soit, un second phénomène marquant accompagnait le passage de la planète (Nibiru/Hercolubus) : « les pluies de feu », ces retombées d’hydrocarbures provenant de la queue de la comète, provoquant un embrasement général. Si l’on en croit les divers témoignages rapportés par Immanuel Velikovsky, ce phénomène précédait celui de l’apport de nourriture tombée du ciel.

Il s’agit de la deuxième moitié de la définition d’Hercolubus :

 … » et embrase les fondations »

 Voici encore quelques extrait de « Mondes en collision » relatant l’épisode des « pluies de feu », c’est à dire des retombées de naphte brûlant :

 … »La chute d’un liquide épais qui descendit vers la Terre, et flamba en dégageant une fumée très dense est relatée dans les traditions orales et écrites des habitants des deux hémisphères,

On lit dans Popol-Vuh, le livre sacré des Mayas : « Ce fut la ruine et la destruction… la mer s’entassa à de grandes hauteurs… Il y eut une grande inondation; les gens se noyèrent dans une substance qui tombait du ciel… La face de la Terre s’assombrit, et la pluie sombre tomba des jours et des nuits… Puis il y eu un grand bruit de feu au-dessus de leur têtes. » La population entière fut anéantie. Le manuscrit Quiché perpétue l’image de la destruction des populations mexicaines par une chute de bitume : « Il descendit du ciel une pluie de bitume et de résine… la terre s’obscurcit et il plut nuit et jour. Et les hommes allaient et venaient hors d’eux-mêmes, comme frappés de folie : ils voulaient monter sur les toits, et les maisons s’écroulaient; ils voulaient grimper sur les arbres, et les arbres les secouaient loin d’eux, et quand ils allaient pour se réfugier dans les grottes et les cavernes, aussitôt elles se fermaient.

Un récit semblable est enregistré dans les Annales de Cuauhtitlan. L’âge qui se termina par une pluie de feu appelée : « quia-tonatiuh' », qui signifie « le Soleil de la pluie de feu ».

Et beaucoup plus loin, dans l’autre hémisphère, en Sibérie, les Vogouls se transmirent à travers les siècles et les millénaires se souvenir : « Dieu envoya une mer de feu sur la terre… Ils appellent la cause de ce feu « Eau de feu » ». »

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« Voici la description de la huitième plaie, telle qu’elle figure dans l’Exode : « Il tomba de la grêle (barad = des météorites), et le feu était mélangé à la grêle (barad). Elle était si violente qu’il n’y en avait point eu de semblable en Egypte depuis qu’elle forme une nation. » (Exode, IX, 24). « Il y eu du tonnerre (plus exactement : un grand bruit), et de la grêle (barad), et le feu se rua sur la terre » (Exode, IX, 23) »

« Des torrents de pétrole se déversèrent sur le Caucase et y brulèrent. La fumée de l’incendie du Caucase hantait encore l’imagination d’Ovide, quinze siècles plus tard, lorsqu’il décrivit l’embrasement du monde ».

Les incendies ultérieurs en Sibérie , au Caucase, en Arabie et partout ailleurs, ne furent que les flambées qui succédèrent au grand embrasement de l’époque où la Terre fut enveloppée de vapeurs de carbone et d’hydrogène. »

Source : « Mondes en collision », d’Immanuel Velikovsky

 « qui apporte de la nourriture aux hommes et embrase les fondations »

ou, dans l’ordre chronologique : « qui embrase les fondations et apporte de la nourriture aux hommes »

 La définition du terme Hercolubus semble être celle d’une comète dont le dernier passage est notamment décrit dans l’Exode. La décomposition sumérienne de ce terme donne la description de phénomènes particulièrement marquant (manne céleste et embrasement de la terre) lors des passages de la présumée planète rouge.

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NIBIRU

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Voici une décomposition en sumérien du mot « NIBIRU », la planète dont parle Zecharia Sitchin dans un de ses ouvrages :

  • nè; ní : force, vigueur, astre
  •  íb, éb: être en colère
  • ir, er : apporter, accompagner
  • ru : cadeau

ní – íb – ir – ru = « l’astre en colère qui apporte le cadeau », « l’astre en colère qui accompagne le cadeau »

A noter que dans le dictionnaire de John Halloran, une définition de la syllabe ní est « host », hors ce mot peut se traduire de plusieurs façons : multitudes, armée, parasite et même astre. J’ai retenu « astre » parce que Nibiru est connu comme étant un astre.

 Je ne suis pas tout à fait d’accord avec l’explication d’Anton Parks, disant que Nibiru serait seulement Neb Heru, l’étoile du matin, Vénus, symbole de la résurrection d’Osiris en tant qu’Horus, dont la venue jusqu’à l’orbite actuelle a été la cause de grands cataclysmes, comme l’atteste les travaux d’Immanuel Velikovsky.
Bien que je crois que ceci ne soit pas à remettre en cause, j’ai l’impression que Nibiru ne désigne pas la seule planète Vénus mais aussi une autre planète, qui orbiterait autour du Soleil tous les 3600 ans, et dont la trajectoire serait diamétralement opposée à celle de la Terre.

Si l’on remonte 3600 ans en arrière, au moment du dernier passage présumé de la planète X, on se trouve en 1600 avant JC, à la fin du Moyen Empire égyptien. C’est sans doute aussi le temps de l’Exode, dont la date est sujette à polémique.
Immanuel Velikovsky pense, à raison, que Vénus est une ancienne comète mais il oublie sans doute de mentionner que toutes les catastrophes passées ne sont pas imputables à celle-ci mais à une de ses soeurs, la planète X. Sinon comment expliquer qu’un cataclysme eu lieu il y a 3600 ans alors que Vénus était déjà stabilisée sur son orbite actuelle depuis environ 1500 ans (marquant le début d’un cycle qui va se terminer bientôt, comme en témoigne le principal calendrier des Mayas, commençant en 3114 avant JC, alors que Vénus apparaît pour la première fois au dessus de l’horizon) ?

 Dans « Les gîtes secrets du lion », George H. Williamson parle également des dix Plaies du temps de l’Exode des Hébreux hors d’Egypte. Etrangement ceci correspond aussi à la fin du Moyen Empire et à l’expulsion des Hyksos… On peut se demander si ces derniers n’étaient pas les Hébreux dont il est question dans l’Exode : l’expulsion des Hyksos hors d’Egypte a aussi été accompagnée d’une catastrophe naturelle, attribuée au volcan Théra (connu actuellement comme le Santorin), mais dont l’éruption participait à des bouleversements d’envergure mondiale, enregistrés au coeur des glaces (cf article de Laura Knight-Jadczyk dans « les archives du savoir perdu » n°15)

« Pour en revenir à notre problème, il semble que qu’il s’agit d’un cadre temporel plutôt restreint, au cours duquel l’Age du Bronze a trouvé une fin cataclysmique, et les Hyksos ont été chassés d’Egypte. Et ces événements ne se sont pas produits au milieu du quinzième siècle av. J.-C., mais bien plus de 200 ans auparavant. Nous voyons également que la curieuse « écriture cryptographique » de la dix-huitième dynastie s’adapte à un modèle qui inclut la fin de l’Age de Bronze Moyen et d’extraordinaires événements climatologiques.

Des fouilles archéologiques menées sur les îles de Santorin et de Crète ont démontré que la disparition de l’Age de Bronze Moyen s’est opérée en deux phases. Cela coïncide avec les observations d’anomalies climatiques qui ont commencé vers 1644 av. J.-C., pour aboutir au désastre final de l’éruption du Théra en 1628 av. J.-C. Il y aurait eu d’abord une activité volcanique (tremblements de terre), suivie d’une reconstruction et d’une habitation, avant l’éruption finale, décisive du Théra au moins une si pas deux générations plus tard! Qu’il y ait eu des signes avertisseurs de l’imminence de l’éruption, cela semble attesté par le fait qu’aucun corps n’a été trouvé dans les couches de cendres volcaniques de plusieurs mètres d’épaisseur qui ont enseveli la ville d’Akrotiri. Du fait qu’aucun objet précieux facile à emporter n’a été retrouvé, on peut conclure que la population a dû abandonner la ville en hâte.

La civilisation Dilmoun est dite avoir été prospère de 3200 av. J.-C. à 1600 av. J.-C. La civilisation de la Vallée de l’Indus aurait disparu entre 1700 et 1600 av. J.-C. Le grand empire babylonien aurait disparu vers 1600 av. J.-C. En Egypte, le Moyen Empire a disparu vers 1600 av. J.-C.. La dynastie Xia, en Inde, s’est terminée en 1600 av. J.-C. L’utilisation du site de Stonehenge s’est terminée vers 1600 av. J.-C. Dans pratiquement tous les cas, la fin de la civilisation et la destruction massive inscrites dans les vestiges mis au jour par la bêche de l’archéologue sont attribuées à des guerres et à des tribus barbares venues les ravager et piller. »…
Source : http://quantumfuture.net/fr/science-10h_fr.htm

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Il y aurait eu un changement climatique soudain dans la région du Sahara, qui n’était autrefois pas un désert :

« The transition to today’s arid climate was not gradual, but occurred in two specific episodes. The first, which was less severe, occurred between 6,700 and 5,500 years ago. The second, which was brutal, lasted from 4,000 to 3,600 years ago. Summer temperatures increased sharply, and precipitation decreased, according to carbon-14 dating. This event devastated ancient civilizations and their socio-economic systems.

The change from the mid-Holocene climate to that of today was initiated by changes in the Earth’s orbit and the tilt of Earth’s axis. »…
Source : http://www.sciencedaily.com/releases/1999/07/990712080500.htm

D’un autre côté, suite à l’explosion du Santorin/Théra il y eu un déluge ou un raz de marée qui entraîna l’inondation du Deucalion (d’après un mythe grec) :
http://www.astrosurf.com/macombes/ltb2006-chap18.htm (chercher le mot « deucalion » dans la page)
http://www.viaveritas.fr/Les-legendes-du-Deluge (chercher le mot « Deukalion » dans la page)

disque-de-nebra

Disque de Nébra

Un disque de bronze vieux de 3600 ans a été découvert près de Nébra en Allemagne : on peut y voir une voûte céleste où l’on peut identifier la lune, le soleil (?) et les Pléiades (située non loin de la constellation du Taureau, une région du ciel où est attendu l’arrivée de la planète X à notre époque). Cet artefact était t-il un support pour une observation attentive du ciel ? On peut envisager qu’un évènement céleste particulier était attendu et aurait pu motiver la conception d’un tel objet. Pourquoi pas ?

 

http://www.dinosoria.com/disque_nebra.htm
http://www.dw-world.de/dw/article/0,2144,1915398,00.html

Voilà ce qui est dit à propos d’un certain compagnon du soleil sur le site de Laura Knight : http://quantumfuture.net/fr/twin-fr.htm

La planète X serait-elle une naine brune, compagnon sombre du soleil ? (la majorité des systèmes planétaires dans l’univers fonctionne avec une étoile double).

On peut sans doute faire le parallèle avec les dires de nombreux médiums et chercheurs, notamment ceux de Régine Françoise Fauze canalisant le groupe Soria.

Si l’on en croit José Frendelvel, chercheur indépendant, auteur de « L’or des étoiles » dans lequel il invite le lecteur à jeter un nouveau regard sur le système solaire, une certaine planète Vulcain se trouverait derrière le Soleil. Il le démontre par des déductions arithmétiques.
Aussi, de nombreux channels et médiums font référence à cette planète Nibiru (Jeilela Starr (Conseil Nibiruan),  Patricia Cori (les Siriens), Régine Françoise Fauze (Soria), Rabolù (Hercolubus), Samael Aun Weor, Monique Mathieu (les Etres de Lumière »), Nancy (« Les dires des Zétas »),…). Hasard ? Supercherie ? Enfumage new-ageux ?

Nibiru aurait déjà été observée une première fois par les astronomes avec le satellite IRAS en 1983. Depuis il se pourrait qu’elle soit secrètement traquée. On peut sérieusement le suspecter quand on sait par exemple que l’observatoire du Vatican dispose d’un télescope binoculaire (au nom très évocateur) tout à fait adapté à ce genre de recherche.

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Télescope L.U.C.I.F.E.R. sur le mont Graham en Arizona

Aussi, lorsque l’on sait (selon »Les Dires des Zétas« ) que la planète X coupera l’écliptique en arrivant depuis l’hémisphère sud, on se dit que toutes les recherches scientifiques actuelles en antarctique, justifiées par des intérêts climatologiques et astronomiques, constituent peut-être un miroir aux alouettes, masquant un projet de surveillance intensive du ciel :

Pour finir, voici rappelé la décomposition du mot « NIBIRU » faite au début de cet article :

  • nè; ní : force, vigueur, armée
  • íb, éb: être en colère
  • ir, er : apporter, accompagner
  • ru : cadeau

ní – íb – ir – ru = « l’astre en colère qui apporte le cadeau »

 Cette décomposition conforte l’idée que Nibiru serait la planète ayant périodiquement provoqué un basculement des pôles magnétiques et des bouleversements d’ampleur mondiale. Le nom de cette planète ayant ensuite échu à Vénus pour la bonne et simple raison qu’elle aurait provoquée des cataclysmes similaires lors de sa phase de stabilisation orbitale, Nos ancêtres, observant un objet céleste provoquant des ravages tels que le décrivaient leurs propres ancêtres, l’auraient alors baptiser du même nom. Cela reste une hypothèse.

« l’astre en colère » pourrait être une expression désignant un corps céleste flamboyant, rouge par exemple (cette couleur ayant de tout temps été associée à la colère).

C’est ainsi que la décrit le gnostique V.M. Rabolu dans son ouvrage « Hercólubus ou Planète Rouge » (cf www.hercolubus.net)

LAKSHMI

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Lakshmi est la Déesse Hindou de l’Abondance dans tous les domaines. De façon générique elle est considérée comme la Déesse de l’Amour et on peut la faire correspondre à la Vénus de la mythologie romaine. Elle est la parèdre de Vishnou, Dieu de la Trimurti. Ganesh le fils bienveillant de Shiva est souvent représenté à ses côtés.

Le nom « Lakshmi » en sanskrit veut dire « connaissance du but, accomplissement ».
Comme je le fais souvent pour trouver le sens caché des mots anciens (à la façon expliquée par Anton Parks), je me suis amusé à décomposer le nom « Lakshmi » avec le langage sumérien censé être la racine de toutes les langues de la Terre. Et il s’avère que ça colle étonnamment avec les attributs qu’on prête à Lakshmi :

LA : abondance, luxe, santé, jeunesse, beauté, joie
AKA, AK, AG : faire, placer, placer dans
SHAG, SHA : intestins, coeur, entrailles, intérieur, femme enceinte
MI : femme, femelle, féminin

LA – AK – SHA – MI = LAKSH(A)MI = « L’abondance placée à l’intérieur de la femme »

Autre décomposition avec une syllabe MI déclinée de ME :

LA : abondance, luxe, santé, jeunesse, beauté, joie
AKA, AK, AG : faire, placer, placer dans
SHAG, SHA : intestins, coeur, entrailles, intérieur, femme enceinte
ME, MI : fonction, responsabilité, office, culte

LA – AK – SHA – MI = LAKSH(A)MI = « Qui a la fonction de placer l’abondance à l’intérieur de la femme »

Cette définition est particulièrement perspicace puisque Lakshmi est une Déesse qui apporte la richesse intérieure et la fécondité.

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MARIE

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Dans le dernier ouvrage d’Anton Parks, « Le Testament de la Vierge », il est dit que le prénom Marie vient de l’égyptien « Meri ». Le mot Meri signifie « bien aimée » en égyptien et est un titre associé à Isis (connue aussi comme Meri-Isis).

J’ai décomposé moi-même ce mot à l’aide du syllabaire sumérien :

  • ME, MI : charge, fonction, responsabilité, décret divin
  • RI : lancer, jeter, porter, mettre en place, enlever, engendrer

ME -RI : « qui a la responsabilité de porter », « qui a la responsabilité d’engendrer »

On a ici l’idée de mère. En fait, « meri » pourrait signifier tout simplement « mère » au sens où nous l’entendons : par définition, elle porte et engendre (un enfant). D’ailleurs il ne vous aura pas échappé que  le mot « mère » en français ressemble beaucoup au mot « meri ».

Je suspecte fortement que le prénom Marie soit à l’origine un titre donné aux mères notables (aux pharaonnes ?) D’aillleurs, le premier pharaon post-diluvien ne serait autre qu’une femme, Hatchepsout.

On a aussi un autre sens en lisant à l’envers une des définitions (c’est souvent le cas en sumérien) :  ME (décret divin) + RI (porter, engendrer) = « qui porte/engendre par décret divin »

La Vierge Marie ne portait donc pas ce nom par hasard. En fait il s’agit sans doute d’un titre donné à sa naissance (où plus tard dans l’officialisation de son sacerdoce), sachant très bien qu’elle serait préparée pour être la Mère d’un Maître. Elle était voué à devenir la digne héritière d’Isis.

Isis a aussi porté ce titre de Meri, elle aussi donna naissance à un être au destin particulier. En fait, Meri est certainement le terme égyptien correspondant au sumérien « Gir », désignant les prêtresses accoucheuses de « Kiristi » (messager christique).

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Isis est souvent représentée avec un siège, ou un trône, sur la tête. C’est en quelque sorte l’emblème de son titre de Meri. Comme on l’a vu, ce terme signifie « qui a la responsabilité de porter ». Responsabilité de porter l’Enfant, comme de porter le pouvoir.

Ceci est symbolisé sous forme de rébus avec le siège. Au premier degré de lecture, la définition « qui a la responsabilité de porter » peut s’appliquer au siège : sa fonction est bien de porter celui qui s’y assoit. Peut-être est-il sur la tête d’Isis pour indiquer qu’elle est en charge de porter (le pouvoir, et l’Enfant).

Pour moi les démonstrations d’Anton Parks ne remettent pas en question l’existence de Marie et Jésus, elles mettent simplement en exergue le fait que les juifs et les hébreux ont une culture qui hérite de l’égypte ancienne et de sumer.

Simplement, Isis et Marie étaient toutes deux des personnifications du pôle féminin de l’Esprit Saint, c’est à dire de la Déesse Mère, Shakti, Esprit Sein à la base de toute les colonnes vertébrales (symbolisées en Ancienne Egypte par le Djed ). Isis avait la responsabilité de représenter la force magnétique de l’Esprit Saint. Tout comme Marie, initiée aux mystères d’Isis.

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MARIE-MADELEINE

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Dans le « manuscrit de Marie Madeleine » channelé par Tom Kenyon, il est dit que Madeleine (ou Magdala) était un titre spirituel.

A la question « Est-ce que Madeleine est un titre ? », il est répondu :

 « C’était un titre de reconnaissance spirituelle. Il y a un ordre de Madeleine. C’est un ordre ésotérique » Tom Kenyon, « Manuscrit de Marie Madeleine », Editions Ariane, p 323

Voilà peut-être pourquoi Marie-Madeleine est aussi connu comme Marie de Magdala.

« De Magdala » est un titre et logiquement le nom évangélique devrait être « Marie de Madeleine » plutôt que « Marie-Madeleine »

On peut se poser la question : que signifie le terme Magdala d’où découle le mot Madeleine ? Avant de faire la décomposition du mot en sumérien, voyons ce que dit Anton Parks dans son dernier livre « Le testament de la Vierge » :

« la maîtresse du Messie Jésus est dénommée en hébreu « Miriam de Migdal », traduit par « Marie-Madeleine ». Magdala ou Migdal est une ville de Galilée située sur la rive occidentale du lac de Tibériade. Le mot hébreu Migdal veut dire « tour » et « étage » ou « lit surélevé ». Ce qui nous renvoie donc à Nephtys avec sa tour surmontée sur la tête. « Miriam de Migdal » (« Marie-Madeleine ») est donc très clairement « Marie de la tour ». Cette analogie aurait pu se terminer ici, sauf que le terme « tour » se dit Miktal en égyptien… » Anton Parks, « Le Testament de la Vierge », p 140

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Nephtys, jumelle d’Isis et gardienne du corps d’Osiris

Officiellement, la couronne que Nephtys porte sur la tête est le hiéroglyphe signifiant « maison ». Et Nephtys signifie « maîtresse de la maison ».

Pour Anton Parks, ce que Nephtys porte sur la tête est une tour surmontée d’une coupe. Pour lui, la déesse Nephtys a très bien pu porter l’épithète Meri-Miktal, « Marie de la tour ». Il tend là à démontrer que la Marie Madeleine des évangiles, ou tout du moins son histoire, serait simplement un « copier-collé » de celle de Nephtys. Beaucoup de similitudes existent en effet entre les deux femmes : elles sont toutes deux considérées comme prostituées et maîtresses du Messie (Osiris/Horus dans un cas, Yeshua dans l’autre).

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ALLELUIA, AMEN

On retrouve souvent ce mot « alléluia » dans les prières judéo-chrétiennes pleines d’allégresses. Hors il s’avère que ce mot n’est pas aussi anodin qu’il n’y paraît. En effet il signifie littéralement « Louez Ia ! » en Hébreu. Et ce Ia ou Iah, un dieu égyptien lunaire, n’est autre qu’un autre nom pour Yahvé, le « dieu vengeur ».

« Qui ne connaît la formule Alleluia? En hébreu, elle signifie « Louez Iah! ». Le nom du Dieu d’Israël se présente sous plusieurs formes en hébreu: c’est le plus souvent Yahveh, mais ce peut être Yo, Yao, Yaou ou encore Ya. » (Source : http://www.immadras.com/Immadras/matalia.htm )

« Iâh désignant le dieu Lune (nom masculin en égyptien), un dieu parfois agressif » (Source : http://ahotep13.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=317644 )

En ce qui concerne le mot « Amen », voici un découpage en sumérien (à partir du dictionnaire en ligne sur www.sumerian.org) :

A : eau, cours d’eau, liquide séminal, progéniture, père, larmes, inondation
=> porte le germe de la vie, la donne, la déverse, la décharge (idée de potentialité créative, créativité)
ME : fonction, office, responsabilité, décret divin, culte
EN : dignitaire, seigneur, ancêtre, grand prêtre, médium

Le mot « amen » pourrait donc se traduire comme :
« porte le culte au seigneur »,
« donne la responsabilité au grand prêtre »,
« décharge la responsabilité au médium » (au dignitaire, au prêtre faisant figure de médium entre Dieu et les hommes)

Pour résumer l’idée générale, lorsqu’on dit amen, on dit quelque chose comme « je décharge ma responsabilité à un représentant du pouvoir divin » ou « je décharge le culte au divin à un dignitaire intermédiaire » ou « mon père, le responsable dignitaire » ou bien encore « le pouvoir créatif est la responsabilité du dignitaire ».

Le mot « amen » est un mot qui détourne le pouvoir de la prière, son intention, son énergie, vers un dignitaire intermédiaire, symbolisant le père dont on peut voir l’archétype en Yahvé. En somme, il y a détournement d’énergie, des ouailles vers le représentant de l’autorité ecclésiastique, et de ce représentant (qui prie lui aussi et emploie les mêmes mots) vers l’autorité suprême, extérieure, representée par Yahvé, le représentant du culte patriarcal. Un certain égrégore est alimenté, à l’insu de chacun des acteurs (homme du peuple, clergé), qui n’est pas conscient du la force véhiculé par un mot, même répété machinalement… mais des milliards et des milliards de fois.

« Vous ferez face à des énergies diverses et de différentes natures en provenance des Cieux, mais les Reptiles seront votre épreuve la plus importante, car ce sont eux qui tirent les ficelles depuis les coulisses. Leur influence est particulièrement sensible au sein de l’Equipe-qui-dirige-le-monde et dans d’autres structures que vous respectez, telles les structures religieuses. Ils encouragent les participants à suivre des rituels vides de sens et à enseigner à d’autres à faire de même. Si vous participez vous mêmes à des rituels, faites en sorte de créer vos propres rites, ou soyez certains que vous comprenez la signification de ceux que vous suivez. Il est très facile d’aspirer votre pouvoir, de vous faire répéter des alléluias, des amen et diverses prières sans que vous ayez conscience de l’entité invoquée. Les grandes religions s’écrouleront, tout comme les livres d’histoire seront jetés à la poubelle. » Barbara Marciniak, « Famille de lumière »

Il s’avère que le mot amen a une prononciation très proche du mot amon. Hors dans l’ancienne Egypte, Amon représente le « côté obscur de la force ». Derrière Amon se rangent les faux dieux. Amon représentant le sommet d’une certaine hiérarchie de dieux (Seth par exemple en tant que bras droit du roi des dieux)

Le clergé d’Amon est composé de prêtres qui encouragent le culte à de multiples divinités (les dieux annunakis, leur symbole ou souvenir) et la perpétuation des immolations et des cultes sacrificiels (offrandes aux dieux). Diviser pour mieux règner, tel est la devise commune aux prêtres d’Amon et aux marionettistes.

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ULURU

Ayers Rock Under a Blue Sky Uluru National Park, Australia

« Nous nous étions établis provisoirement en Sigun, un continent qui se trouve au nord des grandes terres. Ce domaine est sacré selon les dires de ma génitrice, mais je n’en connaissais pas les raisons et elle resta évasive sur le sujet » (Anton Parks, « Adam Genisis », Edition Nouvelle Terre)

Sigun, la terre rouge, est connue aujourd’hui comme l’Australie… Au milieu de son désert central se trouve Uluru, plus connu des occidentaux comme l’Ayers Rock. Ce monolithe est sacré pour les aborigènes. Pourquoi ?

Plus loin dans « Adam Genisis », le dieu Enki s’exprime sous la plume d’Anton Parks en expliquant la raison de la disparition des dinosaures (il y a 66 millions d’années) :

« Les Kadistu [extra-terrestres bienveillants] ne séjournaient en ces temps-là que ponctuellement en Ti-ama-te (le système solaire). Au bout d’un moment, ils ne contrôlèrent absolument plus la situation et durent choisir la solution radicale et difficile d’assainir la planète… Le projectile causa un brusque changement de climat qui extermina une grande partie de la faune de la planète. Je n’en sais pas plus sur cet objet dévastateur. Etait-il de fabrication Kadistu ou bien s’agissait-il d’un objet naturel projeté sur Uras [la Terre] ? Ma génitrice doit le savoir, mais elle a toujours été évasive sur le sujet. » (Anton Parks, « Adam Genisis », Edition Nouvelle Terre)

Un projectile a semble t-il permis de mettre fin aux dinosaures, ces véritables machines de guerre par l’entremise desquelles se battaient certaines races reptiliennes (ancêtre des Gina Abuls).
Uluru serait-il la face émergé d’un projectile naturel, une comète, ayant été déviée dans sa course pour frapper la Terre et l’assainir ?

Est-ce cet évènement qui confère à Uluru son caractère sacré ?

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Il semble que l’on puisse voir confirmation de l’hypothèse selon laquelle Uluru serait le reste d’un immense projectile ayant mis fin au règne des dinosaures, dans ces écrits de la médium Valérie Barrow :

« Durant le début du développement de la Terre, longtemps avant qu’elle soit ensemencée par des êtres de lumière et d’amour, elle fut sous l’emprise des reptiliens Dinoïdes  et de leurs guides Dracos. Pendant des millions d’années ces races occupèrent la Terre, et créèrent les dinosaures ainsi que d’autres formes de vie. Ces créatures étaient initialement utilisées comme nourriture offerte aux Dracos, afin que les Reptoïdes soient épargnés et ne servent pas eux-mêmes de denrées alimentaires. A partir de cette création a démarré une compétition entre Reptoïdes et Dinoïdes pour voir qui pourrait créer les plus gros et violent reptiles.

Les dinosaures ont envahi la Terre, au grand désarroi des autres formes de vie dans la Galaxie. Des Etres des étoiles vinrent sur la Terre comme observateurs, entrant dans les océans pour devenir les baleines et continuer ainsi leur surveillance.

Après de longues négociations entre les Dracos, et ce qui était devenu le Conseil galactique des mondes des étoiles, on a réalisé que les Dracos ne voulaient pas renoncer à leur contrôle de la planète Terre, ou des créatures qui vivaient sur elle. La race des étoiles connue sous le nom de Léonins a été missionnée pour changer le climat de la planète Terre et ainsi la débarrasser des dinosaures.

Le rocher connu comme Uluru (Ayers Rock) fut envoyé sur la Terre par le peuple Léonins, et produisit les forces cataclysmiques qui mirent fin à l’ère des dinosaures. Uluru, qui était enveloppée de glace à son arrivée, eut la seconde mission consistant à apporter avec elle le matériel génétique qui permit l’évolution d’êtres chevelus à sang-chaud. » (source en anglais : http://www.2012.com.au/Uluru_carried_our_DNA.html)

C’est ce qui s’appelle faire d’une pierre deux coups !
Ce que dit Valérie Barrow corrobore ce que dit Anton Parks à propos de la compétition génétique, si ce n’est la véritable guerre, que se livrèrent les reptoïdes et les dinoïdes au travers de leurs créations titanesques. Aussi, comme les lecteurs d’Adam Genisis le savent, les Léonins sont connus sous le nom d’Urmah et figurent parmi les planificateurs Kadistus (représentants les Elohim). D’après Anton Parks aussi, ce serait les Urmah qui auraient débarrassé la Terre des encombrants dinosaures.

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