La fleur de L’Ys

Chez les Francs, trois grenouilles figuraient sur l’étendard de Clovis où elle symbolisait, par ses métamorphoses, la démarche spirituelle vers la perfection, la résurrection et l’immortalité.  Elle fut souvent représentée sur les bas reliefs où sa forme évoque fort bizarrement celle d’une fleur de Lys mal formée.

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La grenouille est associée à la fécondité et à l’eau. Elle est l’un des symboles de la déesse mère et ses suivantes.

En ancienne Egypte, à l’instar de son homophone Hécate, Hekat était la déesse des naissances et renaissances, responsable du bon déroulement des accouchements. Elle était représentée avec une tête de grenouille. Or, à l’époque, les femmes accouchaient accroupies, dans une position évoquant l’animal lunaire et cher aux contes pour enfants. Dans ces derniers elle a souvent d’ailleurs des aptitudes à se transformer ou à cacher un aspect plus beau que les apparences. Elle parle à notre inconscient, à notre part que d’aucuns nomment « enfant intérieur », et permet ainsi par un jeu de miroir de le mettre au jour sous une nouvelle forme.

 

Hekat a un rapport avec la cité d’Ys car cette déesse serait la mère de Dahut, qu’elle eut avec Gradlon (avatar du dieu Hercule). Hors Gradlon fut le roi de la cité d’Ys au large de Quimper.

« Aux temps reculés du royaume de Cornouaille, le roi Gradlon le Grand fit bâtir pour sa fille Dahut, une merveilleuse cité répondant au doux nom d’Ys. Edifiée plus bas que le niveau de la mer, la ville d’une somptueuse beauté selon la tradition orale, était protégée par une gigantesque digue. Une écluse fermait le port et seul le roi décidait à sa guise de son ouverture ou sa fermeture permettant ainsi le passage des bateaux de pêche. La jeune et libertine princesse Dahut vouant un culte profond aux rites celtiques n’était guère appréciée par Corentin Evêque de Quimper, qu’elle rendait responsable de la tristesse et l’ennui d’ Ys. 

Afin d’obtenir richesse, liberté et joie de vivre la princesse Dahut fit un pacte avec un dragon qui désormais s’empara de tous les navires marchands croisant au large, faisant de la cité d’Ys la plus riche et la plus puissante de toutes les cités de Bretagne. Dahut qui régnait en maîtresse absolue sur la ville pu dès lors laisser libre cours à sa nature première faite de perversité et de stupre. Chaque soir un nouvel amant venait combler les ardeurs de la belle, la suzeraine exigeait que chaque amoureux porte un masque de soie, qui par un enchantement maléfique se transformait au petit matin en griffes de métal, tuant ainsi le malheureux dont le corps était jeté du haut d’une falaise dans l’océan….

Un beau jour un séduisant prince magnifiquement vêtu de rouge écarlate, débarqua dans la cité. Dahut devant tant de beauté tomba follement amoureuse du bel étranger. Elle lui remit même à sa demande les clés de l’écluse subtilisées au roi pendant son sommeil. Alors le Diable, car c’était bien lui que Dieu envoyait pour punir la ville et sa princesse, ouvrit l’écluse et l’océan rugissant envahit la ville noyant tout et tout le monde sur son passage.

On raconte que Saint-Guénolé (ou Gwenolé) eut pitié du Roi Gradlon, qu’il emporta sur les vagues à l’aide d’un cheval marin. Alourdi par un poids qui n’était autre que Dahut, Gradlon obéissant à la sommation du saint abandonna sa fille la laissant se noyer avant de regagner le rivage….Le cheval du roi bondit sur la plage, puis à travers les prés et les collines. Gradlon arriva enfin dans la ville où deux rivières se rejoignent, il en fit sa capital pour le restant de ses jours, c’était Quimper. La statue équestre du roi Gradlon existe toujours entre les deux tours de la cathédrale Saint-Corentin.

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Quant à Dahut, certains racontent qu’elle est devenue sirène et apparaît les soirs où la lune est dans l’eau, brossant ses longs cheveux dorés. Par temps calme, les pêcheurs de Douarnenez entendent les cloches de la ville engloutie qui, telle l’Atlantide disent-ils, renaîtra un jour revêtue de sa splendeur passée….En attendant ce jour, une chanson flotte sur leur lèvres:

Gwelas-te morverc’h, pesketour / O kriban en bleo melen aour / Dre an heol splann, e ribl an dour ? / Gwelous a ris ar morverc’h venn / M’he c’hlevis o kanann zoken / Klemvanus tonn ha kanaouenn, ce qui veut dire pour ceux, fort peu nombreux je suis sûre, qui ne parlent pas le breton: As-tu vu, pêcheur, la fille de la mer / peignant ses cheveux blonds dorés / au grand soleil sur le bord de l’eau ? / j’ai vu la blanche fille de la mer, / je l’ai même entendu chanter, / plaintifs étaient l’air et la chanson. 
Il paraît, toujours d’après la légende, que la cité d’Ys s’élevait dans la baie de Douarnenez, au lieu-dit « Poul Dahut », le trou de Dahut, endroit où la princesse se serait noyée.

Ce n’est pas tout, depuis toujours il circule de bouche à oreille, que la ville d’Ys étant la plus belle du monde, la capitale de la France s’appelle Paris « Par Ys » pareille à Ys en breton. Je citerai donc ces deux proverbes de la région qui donnent réalité à la légende:

Abaoue ma beuzet Ker Is / N’eus kavet den par da Baris, ce qui signifie: Depuis que fut noyée la ville d’Ys, on n’en a pas trouvé d’égale à Paris.
Pa vo beuzet Baris, Ec’h adsavo Ker Is : Quand Paris sera englouti, Ressurgira la ville d’Ys. »

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Suite à l’engloutissement de la cité d’Ys, on peut imaginer que le roi rescapé ait pu rendre hommage à son amour perdu sous le nom poétique de fleur de l’Ys (ou fleur de Lys en langage des oiseaux).

De plus il n’est pas impossible que la « fleur de l’Ys », mère de la sirène Dahut, est pu être associée à la grenouille, animal totémique de la déesse Hekat dont elle était l’avatara.

Sur les premiers étendards de Clovis figurait des grenouilles. Est-ce que cela signifierait que Clovis a un rapport avec la descendance d’Hekat et de Gradlon ?

Ou le rapport est-il à trouver en la citée d’Ys qui a été déplacée sous Paris (« Par Ys ») suite à son engloutissement ? Est-ce un hasard si Clovis en fit la capitale du royaume des francs ? Paris représenterait-elle la fleur de l’Ys ? Paris, fleur née par Ys, graine souterraine. Renaissance d’Ys aussi : d’où la grenouille, symbole des naissances et des métamorphoses.

L’ancêtre de Clovis, Mérovée, premier de la lignée qui lui doit son nom, est selon la légende né par l’entremise d’un père surnaturel (cela fait penser à une autre histoire…) : « Sa mère, l’épouse du roi Clodion, déjà enceinte, fut séduite par une « bête de Neptune semblable au Quinotaure » alors qu’elle se baignait dans l’océan. Enceinte une deuxième fois, les deux sangs se mélangèrent pour donner naissance à une nouvelle dynastie dont les membres étaient investis de grands pouvoirs et d’une aura de magie et de surnaturel, caractéristique des Mérovingiens. » https://fr.wikipedia.org/wiki/Mérovée

En tant que roi mérovingien, Clovis appartient donc à la lignée de Mérovée initialisée par le dieu Neptune-Poséidon. Lignée que partagerait Gradlon (Hercule).

Peut-être est-ce la raison pour laquelle la fleur de Lys s’apparente aussi à une sorte de trident ? Est-ce pour rappeler l’affiliation de la royauté mérovingienne à Neptune-Poséidon, dieu des mers et des océans ?

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En terme alchimique et ésotérique, le trident pourrait symboliser le triple feu contenu dans les eaux mercurielles. Poséidon en représente le Maître, à l’instar du dieu Shiva dont il partage le symbole. L’initiale du nom Shiva, tout comme le trident, font d’ailleurs penser à la lettre Shin hébraïque, symbole du triple Feu. Les deux dieux, le grec Poséidon et l’hindou Shiva, pourraient figurer la force génésique de l’Esprit Saint et nous serions en droit alors de faire le rapprochement avec l’histoire de la Vierge Marie, Vierge Mère, ou Vierge de la Mer. Aussi le symbole du trident peut évoquer la trinité universelle : « Père-Fils-Esprit Saint » ou « Brahma-Vishnou-Shiva ».

 

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L’Arche de Noé retrouvée

Il y a 5000 ans s’échouait l’Arche de Noé (Ziusudra de son nom sumérien) non loin du mont Ararat, initiant ainsi l’ère du pétrole (utilisé pour hydrofuger la coque de l’Arche). Depuis les techniques à base du pétrole ont été employées, jusqu’à nos jours de frénésie productiviste qui annonce sa fin.

La fin du Déluge correspond aussi au début de l’âge de fer, du Kali Yuga, du cinquième Soleil. Le Déluge est un évènement d’envergure planétaire, relaté dans toutes les traditions, donc on peut raisonnablement penser qu’il y eut des Noé aux quatre coins du monde.
Les anciens Mayas ont marqué la date de la nouvelle ère dans leur calendrier sacré Tzolkin : traduite dans notre calendrier grégorien cela donne 3114 av.JC.

Cet évènement qui provoqua la fin d’une ère et le début d’une autre correspondrait à la phase de stabilisation de la planète Vénus sur son orbite actuelle. Comme l’explique le fameux Dr Velikovsky, Vénus était autrefois une comète, et c’est son dernier passage à proximité de la Terre qui aurait provoqué des bouleversements climatiques il y a environ 5000 ans. L’ancienne comète Vénus était en fait un satellite de la planète Marduk (Mallona / Mulge), éjectée de son orbite lorsque la planète mère explosa (les restes constituent la ceinture de Kuiper entre Mars et Jupiter).

 

COSMOS

Dans une interview télévisée d’Alan Duke, où celui-ci présentait son livre « Projet V.E.N.U.S. », il disait que le mot COSMOS vient du grec KOSMOS signifiant ORDRE.

Curieux, j’ai voulu vérifier la signification cachée de ce mot.

Voici donc des décompositions phonétiques du mot COSMOS à l’aide du syllabaire sumérien, sachant que la lettre O n’y existe pas et correspond au U :

kuš, kus: peau
muš: serpent, reptile
muš5: amer
muš (2,3) : visage, apparence, aspect, diadème, surface, luire, scintiller, briller

kus – muš : « la peau de serpent »
kus – muš (5) : « la peau amère »
kus – muš (2,3) : « la peau qui scintille »

Cela renvoie par association d’idées à un symbole très ancien : le serpent qui se mord la queue, appelé aussi ouroboros (« l’anneau de la borée primordiale ». Cf http://racines.traditions.free.fr/uroboros/).

Ouroboros et Cosmos sont synonymes. Ils représentent les cycles du temps de la nature, l’espace-temps : le temps est une relativité mondaine, une illusion par rapport à la réalité de l’éternité. A l’instar de Cronos qui mange ses enfants, le Serpent se mange lui-même : le futur s’assimile au passé. Seul le héros, resté dans l’espace de l’instant présent, hors d’atteinte du cercle vicieux des passions animales du mental-égo, sort indemne de la gloutonnerie du temps.

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« Il semblerait qu’à l’origine on ait considéré l’ouroboros comme marquant la limite entre le Noun et le monde ordonné ; entourant la totalité du monde existant, il en vient tout naturellement à symboliser le cycle du temps et de l’éternité3,4. En outre, l’ouroboros fut parfois représenté encerclant le soleil naissant à l’horizon du ciel, pour figurer la renaissance de l’astre du jour, chaque matin, au sortir du Noun. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouroboros

 Dans la mythologie nordique, le serpent Jörmungand, l’un des trois enfants de Loki, a grandi à un point tel qu’il encercle le monde et peut saisir sa queue dans sa bouche, maintenant ainsi les océans en place.

« Une tradition de l’Océan indien, d’inspiration védique et européenne, décrit le père du dieu Kérdik comme un dieu-serpent nommé Paradis, et entourant le jardin des dieux pour le protéger des créatures indignes. Le mot Paradis vient du persan pairi daēza, qui signifie « enceinte royale ». Cette étymologie donnerait une explication au nom du père du dieu. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouroboros

Il est intéressant de savoir que le mot KOSMOS signifie, en grec,  ORDRE, mais aussi PARURE, ORNEMENT (d’où le mot cosmétique). Ceci rejoint tout à fait la définition sumérienne (« la peau de serpent »). La peau est une parure et donc une illusion qui cache l’authentique vérité intérieure. En anglais le mot « peau » est traduit par « hide », qui signifie aussi « caché », « dissimulé ». Aussi elle mue périodiquement lorsqu’il s’agit de celle d’un « serpent »…. Aujourd’hui le cosmos est en pleine mue : c’est le temps des révélations.

 » Lorsqu’on veut représenter l’univers, on trace un serpent qui se dévore la queue, et dont le corps est parsemé d’écailles. Les écailles représentent les étoiles dans l’univers. L’animal est extrêmement pesant comme la terre, et extrêmement glissant comme l’eau ; ensuite, chaque année, il se dépouille de son âge avec sa peau, comme dans l’univers, l’année produit changement et renaît. Et l’usage de son propre corps comme nourriture signifie que toutes choses qui sont engendrées dans l’univers par la providence divine doivent de nouveau se résoudre en lui-même. » 

Harapollon (prêtre égyptien du 1er siècle av. J.-C.)

CANIGOU, le mont Ararat des Catalans

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Le Canigou, culminant à 2784 m dans les Pyrénées Orientales, est une montagne sacrée pour les Catalans et une des plus célèbres montagnes en Europe. Elle attire de nombreux visiteurs qui la gravissent pour y redécouvrir le merveilleux d’une nature encore souveraine, ou pour y retrouver du mystère et des légendes perdues, et mon petit doigt me dit qu’ils y cherchent et y trouvent les deux. L’inconscient guide les pas du marcheur vers les hauteurs où son âme fait écho. C’est une quête des neiges éternelles de l’âme vierge qui mène vers ces lieux. Avant de redescendre, les dieux y ont laissés leurs empreintes. Revient-on sur nos pas en venant au Canigou ?

L’étymologie du nom CANIGOU est plutôt incertaine, certains linguistes disent qu’il vient du latin et qu’il signifierait « sommet en croc de chien », « oeil de chien », « sommet enneigé » ou « montagne blanche ». D’autres disent aussi qu’il pourrait dériver de Kanikon, Kanikone, ou Kanikonos (cf http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article871)

Je ne sais pas trop pourquoi mais ces traductions ne me plaisent pas vraiment. Bien que je ne puisse  prétendre en avoir une meilleure vue mes connaissances, je choisis de suivre mon intuition et de jouer en prenant un raccourci par Sumer. J’ai décomposé « Canigou » -ou « Canigó » en Catalan- avec le syllabaire sumérien. Sachant qu’autant « ou » en français, que « ó » en Catalan, se décomposent en « u » en sumérien, que le « C » devient « K », et que le « G » peut parfois se transposer en « K » et inversement; voici  ce que j’ai trouvé , et peut m’importe si c’est juste ou pas puisque c’est surtout l’évocation poétique qui m’intéresse finalement :

kan, gan, gana : support, pilon, meule, gravide, porter, mettre au monde, enfanter, produire

i : germer, pousser, émerger, devenir visible

gú, gún : bord, rive, autre rive, terre (dans le sens de terre émergée)

kan-(i)-gú, gana-gú = « le support de la terre émergée », « qui porte l’autre rive », « la gravide de la rive », « le pilon de la rive »

La montagne est évoquée en tant que principe féminin, mettant au monde une terre au delà des eaux. Le « i » qui signifie « pousser » et « germer » renforce l’idée de terre nourricière. Aussi, si on choisit « pilon » ou « meule » comme traduction de la syllabe « kan », la montagne figure un instrument pour préparer la nourriture.

Les traductions dans le lexique sumérien que j’utilise sont en anglais, et la syllabe « kan » est traduite en « stand », en tant que nom. Si on choisit le verbe « stand » et non le nom alors on obtient le sens de : tenir debout, supporter, résister, se lever. C’est intéressant, car, si l’on lit à partir de la fin on a la définition : « la terre qui reste debout », « la terre qui résiste » ou encore : « la terre qui se lève » (on imagine tout de suite une montagne)

Voici une autre définition en prenant une autre syllabe terminale :

kan, gan, gana : support, pilon, meule, gravide, supporter, porter, mettre au monde, enfanter, produire

i : germer, pousser, émerger, devenir visible

gu7, kú : nourriture , subsistance

« kan-(i)-kú, gana-kú = « le support de la nourriture », « le pilon de la nourriture »

kan-i-kú = « qui produit et fait germer la nourriture »

 

« L’arche de Noé et le Canigou

La légende prétend que les eaux du déluge occupèrent longtemps le creux des sommets avoisinant le pic du Canigou(Sept-Hommes, Tres-Vents, Roc Negre, Rojà , le Barbet).
Bientôt les montagnes les plus basses furent recouvertes. Contre la paroi du Barbet s’amarra l’Arche de Noé.
Et lorsque seul les sommets aux alentour du Canigou furent au dessus des flots, la pluie cessa et l’Arche dont la poupe touchait au Barbet fut sceller à cet endroit même au lieu dit Nielles.(peut être une déformation du mot Catalan « anelle » signifiant anneau).De plus les géologues assurent que le Barbet fut le sommet du massif du Canigou il y a quelque centaines d’années.
Enfin, on dit aussi qu’il reste sous le « glacier »(situé au pied du Barbet) qui n’est aujourd’hui même plus vraiment un névé les fossiles de l’Arche de Noé attendant le nouveau déluge pour se remettre à flot.

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A l’origine de la dénomination Pyrénées

Durant l’antiquité, le Canigou représente à lui seul les Pyrénées. Les navigateurs grecs, Phéniciens et romains qui naviguent l’aperçoivent de la baie de Rosas au Golfe du Lion, c’est un repère de premier ordre.
Le Canigou serait lié au mythe de Pyrène, la citée disparue située suivant les thèses au Cap de Creus ou à Elne elle même associée au mythe du feu.
« 

Source : http://moicatalane.skyrock.com/409078301-Le-CANIGOU-et-ses-Legendes.html

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En akkadien, langue proche du sumérien, il existe le mot « kaniku » qui signifie « document scellé », « sac scellé ». Ici on a l’idée de secret mais c’est moins convainquant que la traduction en sumérien qui définit le Canigou comme une « terre émergée apportant la nourriture ». Le Canigou aurait-il été baptisé de ce nom par les rescapés d’un déluge  ?

NB : mes tentatives de traduction en sumérien ont été effectuées avec le lexique de John A. Halloran et celui de Lucien-Jean Bord (« Petit lexique du sumérien à l’usage du débutant », Geuthner manuels). La traduction en akkadien est tirée du « Manuel de langue akkadienne » de Florence Malbran-Labat.

Kali, déesse destructrice du mal

 

Sous son aspect effrayant se cache une divinité protectrice située au-delà du bien et du mal. Elle représente les forces cathartiques du quatrième âge (Kali Yuga), mettant fin aux anciens paradigmes basés sur les pouvoirs temporels de l’égo. Elle tue les vices pour permettre l’expression des vertus. Ainsi Elle permet la naissance d’une nouvelle conscience, où Terre et Ciel sont réunis et où il n’existe plus de dualités.

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Vierge Noire dans la cathédrale de Chartres

Sites intéressants :

http://ardwenna.e-monsite.com/blog/recueils/la-vierge-noire.html

http://fr.chartressecrets.org/cathedrale/vierge_noire.htm

 

HERCOLUBUS

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Hercolubus est le nom inca de la planète rouge Nibiru, qui serait d’une grosseur six fois plus importante que Jupiter et qui, selon l’ésotériste colombien V.M. Rabolu, se dirigerait vers la Terre (http://www.hercolubus.net).

Rappelons que la planète Nibiru est, pour Anton Parks, la planète Vénus, ancien satellite de la planète Mulge qui se trouvait entre Mars et Jupiter. Mulge/Mallona explosa et Vénus devint alors un astre errant, emblème du dieu Horus (Neb-Heru)  et de la déesse mère (Ishtar/Aphrodite/Lucifer, etc…). Aussi, les travaux d’Immanuel Velikovsky attestent que Vénus fut autrefois une comète qui engendra des cataclysmes planétaires à intervalle régulier (d’où les aspects contradictoires associés à Vénus et Lucifer : création/destruction)

Est-ce que Hercolubus est la planète Vénus, stabilisée sur son orbite depuis environ 5000 ans (ceci marque le début du calendrier maya), auquel cas elle ne repassera pas, étant très bien où elle est :). Ou bien est-ce que Hercolubus est une autre planète bien plus grosse qui transite à travers le système solaire et s’approche au plus près de la Terre tous les 3600 ans comme le dit Zecharia Sitchin et d’autres sources ? Le mystère reste entier…

En attendant voyons se qui se cache derrière le mot Hercolubus à l’aide du syllabaire sumérien :

  •  ir(10), er : apporter
  • gu7, kú : nourriture, fourrage
  • lu :  beaucoup, hommes, gens, humanité, mouton
  • bul(4); bu(5) : souffler, embraser, enflammer, déclencher, provoquer
  • uš(8) : fondations, base
  • úš : sang, vaisseau sanguin, mort, mourir, tuer

ér – kú – lu – bu – ús = « qui apporte de la nourriture aux hommes et embrase les fondations » ou « qui apporte beaucoup de nourriture et provoque la mort »

 Il semble que ceci fasse référence aux phénomènes provoqués par une comète, tels que décrits par les peuples des anciennes cultures.

 « qui apporte de la nourriture aux hommes »

 Cette définition rappelle la manne céleste telle que nommée par les Hébreux lors de l’Exode :

 « Lorsque les Hébreux sortirent d’Egypte et traversèrent le désert, Dieu fit tomber quotidiennement sur son peuple une nourriture céleste, ayant la consistance de la mie de pain. Grâce a cette manne, le peuple a pu se nourrir pendant tout son voyage vers la terre promise (Exode : 16,13-36) »

 Immanuel Velikovsky a démontré dans « Mondes en collision » que la manne céleste était dûe aux retombées d’hydrocarbures contenues dans la queue d’une comète. Voici quelques extraits intéressant :

 … »La tradition islandaise prétend qu’il y eut un embrasement du monde, suivi de l’Hiver-Fimbul, et qu’un seul couple humain resta vivant. « Ce couple se cacha dans un bois pendant le feu de Surt »; puis vint « le terrible Hiver-Fimbul, à la fin du monde (de cet âge du monde); durant tout ce temps, ils vivent de la rosée du matin, et d’eux naquit la multitude qui peuple la terre régénérée. La tradition islandaise révèle donc les trois éléments, déjà rencontrés dans la tradition d’Israël : embrasement du monde, hiver et ténèbres qui durent plusieurs années, rosée matinale qui sert de nourriture pendant la longue nuit où la terre était stérile »

« Alors qu’était donc cette mystérieuse substance, qui servait de fourrage aux chevaux, de voile aux planètes, de pain céleste aux héros, de boisson quand elle devenait liquide, et d’huile parfumée pour les onguents ? C’était cette même manne qui, cuite au four, devenait du pain, et qui avait goût de miel; elle recouvrait le sol, où bêtes et hommes l’y trouvaient; elle enveloppait d’un voile la terre et les corps célestes; on l’appelait « Blé du Ciel », « Pain des puissants »; elle était parfumée, et dans le désert servait d’onguent aux femmes »

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« Cette rosée solide se répandit en quantités énormes. L’Agadah affirme que la quantité qui tombait chaque jour eût été suffisante pour nourrir les hommes pendant deux mille ans. Tous les peuples d’Orient et d’Occident constatèrent le phénomène.

Quelques heures après l’aube, la chaleur accumulée sous le voile des nuages liquéfiait les parcelles solides, et les volatilisait. Le sol absorbait une partie de cette masse liquide, comme il absorbe la rosée. Cette rosée tomba également sur l’eau, et les fleuves prirent une apparence laiteuse.

Les Egyptiens rapportent que, pendant un certain temps, l’eau du Nil fut mélangée de Miel. L’aspect des fleuves de Palestine était si étrange (dans le désert, les Israélites n’avaient rencontré aucun cours d’eau) que les hommes envoyés en reconnaissance la décrivirent à leur retour comme un pays où « coulent le miel et le lait » (Nombres, XIII, 27). « L’huile pleut des cieux, le miel coule dans les oueds », déclare un texte trouvé à Ras-Shamra (Ugarit) en Syrie.

Dans la littérature rabbinique, il est dit que « la manne fondue forma des rivières, où se désaltéraient les daims et beaucoup d’autres animaux ».

Les hymnes de l’Atharva-Veda affirment que la pluie de miel venait du feu et du vent. Il tombait de l’ambroisie, et des rivières de miel coulait sur la terre. »La grande terre traira pour nous le miel précieux… nous versera le lait en riches torrents. » La tradition finnoise rapporte que la terre fut couverte successivement de lait noir, rouge et blanc. La première et la seconde couleur étaient celle des substances, cendres et « sang », qui constituèrent les plaies (Exode, VII et IX); la dernière est la couleur de l’ambroisie, qui se transformait en nectar sur la terre et dans l’eau.

Ovide évoque aussi le souvenir d’une époque où « coulaient des fleuves de lait, et des fleuves de nectar sucré ». »

Source : « Mondes en collision », d’Immanuel Velikovsky

 Dans un article précédent, j’ai décomposé le mot NIBIRU en sumérien et obtenu la définition suivante : « la force en colère qui apporte le cadeau » , ceci pouvant s’exprimer d’une façon plus élégante comme : « le don de la force en colère ».

S’agirait-il de la manne apportée par la comète ?

Quoiqu’il en soit, un second phénomène marquant accompagnait le passage de la planète (Nibiru/Hercolubus) : « les pluies de feu », ces retombées d’hydrocarbures provenant de la queue de la comète, provoquant un embrasement général. Si l’on en croit les divers témoignages rapportés par Immanuel Velikovsky, ce phénomène précédait celui de l’apport de nourriture tombée du ciel.

Il s’agit de la deuxième moitié de la définition d’Hercolubus :

 … » et embrase les fondations »

 Voici encore quelques extrait de « Mondes en collision » relatant l’épisode des « pluies de feu », c’est à dire des retombées de naphte brûlant :

 … »La chute d’un liquide épais qui descendit vers la Terre, et flamba en dégageant une fumée très dense est relatée dans les traditions orales et écrites des habitants des deux hémisphères,

On lit dans Popol-Vuh, le livre sacré des Mayas : « Ce fut la ruine et la destruction… la mer s’entassa à de grandes hauteurs… Il y eut une grande inondation; les gens se noyèrent dans une substance qui tombait du ciel… La face de la Terre s’assombrit, et la pluie sombre tomba des jours et des nuits… Puis il y eu un grand bruit de feu au-dessus de leur têtes. » La population entière fut anéantie. Le manuscrit Quiché perpétue l’image de la destruction des populations mexicaines par une chute de bitume : « Il descendit du ciel une pluie de bitume et de résine… la terre s’obscurcit et il plut nuit et jour. Et les hommes allaient et venaient hors d’eux-mêmes, comme frappés de folie : ils voulaient monter sur les toits, et les maisons s’écroulaient; ils voulaient grimper sur les arbres, et les arbres les secouaient loin d’eux, et quand ils allaient pour se réfugier dans les grottes et les cavernes, aussitôt elles se fermaient.

Un récit semblable est enregistré dans les Annales de Cuauhtitlan. L’âge qui se termina par une pluie de feu appelée : « quia-tonatiuh' », qui signifie « le Soleil de la pluie de feu ».

Et beaucoup plus loin, dans l’autre hémisphère, en Sibérie, les Vogouls se transmirent à travers les siècles et les millénaires se souvenir : « Dieu envoya une mer de feu sur la terre… Ils appellent la cause de ce feu « Eau de feu » ». »

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« Voici la description de la huitième plaie, telle qu’elle figure dans l’Exode : « Il tomba de la grêle (barad = des météorites), et le feu était mélangé à la grêle (barad). Elle était si violente qu’il n’y en avait point eu de semblable en Egypte depuis qu’elle forme une nation. » (Exode, IX, 24). « Il y eu du tonnerre (plus exactement : un grand bruit), et de la grêle (barad), et le feu se rua sur la terre » (Exode, IX, 23) »

« Des torrents de pétrole se déversèrent sur le Caucase et y brulèrent. La fumée de l’incendie du Caucase hantait encore l’imagination d’Ovide, quinze siècles plus tard, lorsqu’il décrivit l’embrasement du monde ».

Les incendies ultérieurs en Sibérie , au Caucase, en Arabie et partout ailleurs, ne furent que les flambées qui succédèrent au grand embrasement de l’époque où la Terre fut enveloppée de vapeurs de carbone et d’hydrogène. »

Source : « Mondes en collision », d’Immanuel Velikovsky

 « qui apporte de la nourriture aux hommes et embrase les fondations »

ou, dans l’ordre chronologique : « qui embrase les fondations et apporte de la nourriture aux hommes »

 La définition du terme Hercolubus semble être celle d’une comète dont le dernier passage est notamment décrit dans l’Exode. La décomposition sumérienne de ce terme donne la description de phénomènes particulièrement marquant (manne céleste et embrasement de la terre) lors des passages de la présumée planète rouge.

NIBIRU

hercolubus

Voici une décomposition en sumérien du mot « NIBIRU », la planète dont parle Zecharia Sitchin dans un de ses ouvrages :

  • nè; ní : force, vigueur, astre
  •  íb, éb: être en colère
  • ir, er : apporter, accompagner
  • ru : cadeau

ní – íb – ir – ru = « l’astre en colère qui apporte le cadeau », « l’astre en colère qui accompagne le cadeau »

A noter que dans le dictionnaire de John Halloran, une définition de la syllabe ní est « host », hors ce mot peut se traduire de plusieurs façons : multitudes, armée, parasite et même astre. J’ai retenu « astre » parce que Nibiru est connu comme étant un astre.

 Je ne suis pas tout à fait d’accord avec l’explication d’Anton Parks, disant que Nibiru serait seulement Neb Heru, l’étoile du matin, Vénus, symbole de la résurrection d’Osiris en tant qu’Horus, dont la venue jusqu’à l’orbite actuelle a été la cause de grands cataclysmes, comme l’atteste les travaux d’Immanuel Velikovsky.
Bien que je crois que ceci ne soit pas à remettre en cause, j’ai l’impression que Nibiru ne désigne pas la seule planète Vénus mais aussi une autre planète, qui orbiterait autour du Soleil tous les 3600 ans, et dont la trajectoire serait diamétralement opposée à celle de la Terre.

Si l’on remonte 3600 ans en arrière, au moment du dernier passage présumé de la planète X, on se trouve en 1600 avant JC, à la fin du Moyen Empire égyptien. C’est sans doute aussi le temps de l’Exode, dont la date est sujette à polémique.
Immanuel Velikovsky pense, à raison, que Vénus est une ancienne comète mais il oublie sans doute de mentionner que toutes les catastrophes passées ne sont pas imputables à celle-ci mais à une de ses soeurs, la planète X. Sinon comment expliquer qu’un cataclysme eu lieu il y a 3600 ans alors que Vénus était déjà stabilisée sur son orbite actuelle depuis environ 1500 ans (marquant le début d’un cycle qui va se terminer bientôt, comme en témoigne le principal calendrier des Mayas, commençant en 3114 avant JC, alors que Vénus apparaît pour la première fois au dessus de l’horizon) ?

 Dans « Les gîtes secrets du lion », George H. Williamson parle également des dix Plaies du temps de l’Exode des Hébreux hors d’Egypte. Etrangement ceci correspond aussi à la fin du Moyen Empire et à l’expulsion des Hyksos… On peut se demander si ces derniers n’étaient pas les Hébreux dont il est question dans l’Exode : l’expulsion des Hyksos hors d’Egypte a aussi été accompagnée d’une catastrophe naturelle, attribuée au volcan Théra (connu actuellement comme le Santorin), mais dont l’éruption participait à des bouleversements d’envergure mondiale, enregistrés au coeur des glaces (cf article de Laura Knight-Jadczyk dans « les archives du savoir perdu » n°15)

« Pour en revenir à notre problème, il semble que qu’il s’agit d’un cadre temporel plutôt restreint, au cours duquel l’Age du Bronze a trouvé une fin cataclysmique, et les Hyksos ont été chassés d’Egypte. Et ces événements ne se sont pas produits au milieu du quinzième siècle av. J.-C., mais bien plus de 200 ans auparavant. Nous voyons également que la curieuse « écriture cryptographique » de la dix-huitième dynastie s’adapte à un modèle qui inclut la fin de l’Age de Bronze Moyen et d’extraordinaires événements climatologiques.

Des fouilles archéologiques menées sur les îles de Santorin et de Crète ont démontré que la disparition de l’Age de Bronze Moyen s’est opérée en deux phases. Cela coïncide avec les observations d’anomalies climatiques qui ont commencé vers 1644 av. J.-C., pour aboutir au désastre final de l’éruption du Théra en 1628 av. J.-C. Il y aurait eu d’abord une activité volcanique (tremblements de terre), suivie d’une reconstruction et d’une habitation, avant l’éruption finale, décisive du Théra au moins une si pas deux générations plus tard! Qu’il y ait eu des signes avertisseurs de l’imminence de l’éruption, cela semble attesté par le fait qu’aucun corps n’a été trouvé dans les couches de cendres volcaniques de plusieurs mètres d’épaisseur qui ont enseveli la ville d’Akrotiri. Du fait qu’aucun objet précieux facile à emporter n’a été retrouvé, on peut conclure que la population a dû abandonner la ville en hâte.

La civilisation Dilmoun est dite avoir été prospère de 3200 av. J.-C. à 1600 av. J.-C. La civilisation de la Vallée de l’Indus aurait disparu entre 1700 et 1600 av. J.-C. Le grand empire babylonien aurait disparu vers 1600 av. J.-C. En Egypte, le Moyen Empire a disparu vers 1600 av. J.-C.. La dynastie Xia, en Inde, s’est terminée en 1600 av. J.-C. L’utilisation du site de Stonehenge s’est terminée vers 1600 av. J.-C. Dans pratiquement tous les cas, la fin de la civilisation et la destruction massive inscrites dans les vestiges mis au jour par la bêche de l’archéologue sont attribuées à des guerres et à des tribus barbares venues les ravager et piller. »…
Source : http://quantumfuture.net/fr/science-10h_fr.htm

eruption-volcan-stromboli

Il y aurait eu un changement climatique soudain dans la région du Sahara, qui n’était autrefois pas un désert :

« The transition to today’s arid climate was not gradual, but occurred in two specific episodes. The first, which was less severe, occurred between 6,700 and 5,500 years ago. The second, which was brutal, lasted from 4,000 to 3,600 years ago. Summer temperatures increased sharply, and precipitation decreased, according to carbon-14 dating. This event devastated ancient civilizations and their socio-economic systems.

The change from the mid-Holocene climate to that of today was initiated by changes in the Earth’s orbit and the tilt of Earth’s axis. »…
Source : http://www.sciencedaily.com/releases/1999/07/990712080500.htm

D’un autre côté, suite à l’explosion du Santorin/Théra il y eu un déluge ou un raz de marée qui entraîna l’inondation du Deucalion (d’après un mythe grec) :
http://www.astrosurf.com/macombes/ltb2006-chap18.htm (chercher le mot « deucalion » dans la page)
http://www.viaveritas.fr/Les-legendes-du-Deluge (chercher le mot « Deukalion » dans la page)

disque-de-nebra

Disque de Nébra

Un disque de bronze vieux de 3600 ans a été découvert près de Nébra en Allemagne : on peut y voir une voûte céleste où l’on peut identifier la lune, le soleil (?) et les Pléiades (située non loin de la constellation du Taureau, une région du ciel où est attendu l’arrivée de la planète X à notre époque). Cet artefact était t-il un support pour une observation attentive du ciel ? On peut envisager qu’un évènement céleste particulier était attendu et aurait pu motiver la conception d’un tel objet. Pourquoi pas ?

 

http://www.dinosoria.com/disque_nebra.htm
http://www.dw-world.de/dw/article/0,2144,1915398,00.html

Voilà ce qui est dit à propos d’un certain compagnon du soleil sur le site de Laura Knight : http://quantumfuture.net/fr/twin-fr.htm

La planète X serait-elle une naine brune, compagnon sombre du soleil ? (la majorité des systèmes planétaires dans l’univers fonctionne avec une étoile double).

On peut sans doute faire le parallèle avec les dires de nombreux médiums et chercheurs, notamment ceux de Régine Françoise Fauze canalisant le groupe Soria.

Si l’on en croit José Frendelvel, chercheur indépendant, auteur de « L’or des étoiles » dans lequel il invite le lecteur à jeter un nouveau regard sur le système solaire, une certaine planète Vulcain se trouverait derrière le Soleil. Il le démontre par des déductions arithmétiques.
Aussi, de nombreux channels et médiums font référence à cette planète Nibiru (Jeilela Starr (Conseil Nibiruan),  Patricia Cori (les Siriens), Régine Françoise Fauze (Soria), Rabolù (Hercolubus), Samael Aun Weor, Monique Mathieu (les Etres de Lumière »), Nancy (« Les dires des Zétas »),…). Hasard ? Supercherie ? Enfumage new-ageux ?

Nibiru aurait déjà été observée une première fois par les astronomes avec le satellite IRAS en 1983. Depuis il se pourrait qu’elle soit secrètement traquée. On peut sérieusement le suspecter quand on sait par exemple que l’observatoire du Vatican dispose d’un télescope binoculaire (au nom très évocateur) tout à fait adapté à ce genre de recherche.

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Télescope L.U.C.I.F.E.R. sur le mont Graham en Arizona

Aussi, lorsque l’on sait (selon »Les Dires des Zétas« ) que la planète X coupera l’écliptique en arrivant depuis l’hémisphère sud, on se dit que toutes les recherches scientifiques actuelles en antarctique, justifiées par des intérêts climatologiques et astronomiques, constituent peut-être un miroir aux alouettes, masquant un projet de surveillance intensive du ciel :

Pour finir, voici rappelé la décomposition du mot « NIBIRU » faite au début de cet article :

  • nè; ní : force, vigueur, armée
  • íb, éb: être en colère
  • ir, er : apporter, accompagner
  • ru : cadeau

ní – íb – ir – ru = « l’astre en colère qui apporte le cadeau »

 Cette décomposition conforte l’idée que Nibiru serait la planète ayant périodiquement provoqué un basculement des pôles magnétiques et des bouleversements d’ampleur mondiale. Le nom de cette planète ayant ensuite échu à Vénus pour la bonne et simple raison qu’elle aurait provoquée des cataclysmes similaires lors de sa phase de stabilisation orbitale, Nos ancêtres, observant un objet céleste provoquant des ravages tels que le décrivaient leurs propres ancêtres, l’auraient alors baptiser du même nom. Cela reste une hypothèse.

« l’astre en colère » pourrait être une expression désignant un corps céleste flamboyant, rouge par exemple (cette couleur ayant de tout temps été associée à la colère).

C’est ainsi que la décrit le gnostique V.M. Rabolu dans son ouvrage « Hercólubus ou Planète Rouge » (cf www.hercolubus.net)