Kernunos, le Shiva celtique

Kernunos, le Shiva celtique, Kronos des Grecs, Dieu des cycles de la nature. Il détruit l’illusion et l’ignorance. Initiateur, il enseigne indirectement à sortir de la dualité et à suivre une troisième voie.

C’est le Khidr, le Verdoyant, l’Esprit du monde, le Gardien du seuil, gardien de la Sagesse et libérateur. Il est le dieu du renouveau du monde, du printemps et de l’été. Il est le Feuillu, le Dionysos, l’Osiris renaissant. Il représente la force vitale de la nature qu’il peut façonner selon sa volonté.

Gardien de l’Oeil du monde, Il le sacrifie en faisant entrer les hommes dans le Labyrinthe de leurs paradoxes et contradictions, jusqu’à ce qu’ils comprennent ce qu’il contient réellement par l’expérience. Liberté et Sagesse. En lui et en eux est la clé et la porte de sortie du rêve cosmique dans lequel ils sommeillent.

Ce Dieu nous enjoint d’accomplir le Destin : le rejoindre au-delà des temps jusqu’à remettre sa couronne.
Il attend dans une divine patience ceux qui le délivreront du mal dans lequel ils l’ont reclus.

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Adam et Eve : l’histoire de la conscience humaine

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Pendant plus d’un millier d’années, le courant dominant du christianisme a enseigné que la création d’Adam et Eve et leur expulsion subséquente du jardin d’Eden est une histoire à comprendre de façon littérale. Bien que ce soit une image fantastique pour décrire comment l’homme est venu sur cette terre, cette histoire n’a certainement pas été conçue pour être comprise de cette façon. En fait, l’enseigner de cette manière amoindrie la vérité spirituelle que l’auteur voulait transmettre à l’origine. Mais quand cette histoire est correctement interprétée, elle ouvre une porte pour nous aider à vivre une vie riche et abondante (ce que la vie devrait être).

Pour aller droit au but, l’histoire d’Adam et Eve concerne l’esprit humain. Plus précisément, il s’agit d’un esprit qui s’est fracturé et qui n’est donc plus entier, suite à un évènement de nature sexuelle (éjection de l’énergie de conscience vers les « ténèbres extérieures »). Avant d’expliquer cela, nous pouvons noter que Jésus a été crucifié sur le mont Golgotha, ce qui signifie «lieu du crâne». Dans un sens ésotérique, il s’agit de l’esprit de Sagesse, de la Connaissance, et la bataille se situe à ce niveau là. La libération vient quand nous crucifions l’ego ignorant à travers la conscience éveillé : l’esprit de Vie guérit et fait alors un avec le corps qu’il imprègne totalement. C’est la naissance de la véritable Connaissance qui n’est pas intellectualiste, mais vécue jusque dans le véhicule physique.

Unfolding of the Mind

Dans l’histoire littérale, Dieu a placé Adam dans le jardin. Au commencement, Adam était seul; Eve n’avait pas été séparée de lui. Adam était donc entier. Ceci est représentatif du fait que le conscient et le subconscient travaillent en parfaite unité et harmonie, ce qui est également reflété par le paradis (le jardin d’Eden) dans lequel Adam habitait. Dans cet état de conscience unitaire, Adam était UN avec Dieu. Alors que l’histoire continue, nous apprenons que Dieu a placé Adam dans un profond sommeil (le royaume de l’oubli et de la fracture de la conscience) et Eve a été créée. Dans ce nouvel état d’être, Adam représente la conscience éveillée de l’humanité et Eve représente le subconscient. Quand le conscient et le subconscient ne sont plus dans l’unité, l’état du paradis (joie intérieure et paix) ne peut plus être maintenu parce que l’ego, ignorant son origine, se rebelle et prend le contrôle. Ainsi a lieu la chute dans l’illusion ! Bien sûr l’histoire littérale nous présente cela sous la forme d’une expulsion du Jardin. Comme l’histoire le dit, Eve est tentée par le serpent, ou Satan (egos), et parce que les égos ont pris le contrôle du siège de l’âme de l’homme, le paradis perdu devient la réalité de l’homme. C’est aussi la mort spirituelle. Et la mort spirituelle signifie une séparation d’avec l’Unité aimante (Dieu-Déesse).

Comme nous l’avons dit plus haut, Adam représente la conscience égotique de l’homme (âme humaine séduite un temps par l’empire des sens matériels), et Eve représente le subconscient (pont reliant potentiellement à l’âme divine). La conscience ordinaire est représentée par l’aspect masculin (Adam) parce que la conscience a le pouvoir de féconder le subconscient (Eve) pour produire la réalité physique dont nous faisons l’expérience. Le subconscient, ou aspect féminin (Eve), est le pouvoir de naissance et de création sur le plan physique. C’est  peut-être de là que vient le concept de « Terre Mère ». C’est une explication de la conscience, tout comme l’histoire d’Adam et Eve. Eve est la « mère de tous les vivants ». En d’autres termes, notre subconscient est pour nous la mère qui engendre notre réalité. C’est aussi pourquoi la Bible déclare que l’homme régnera sur la femme après l’expulsion du Jardin. Cela ne doit pas être pris à la lettre. En ce moment, votre soi conscient règne sur le subconscient. En d’autres termes, votre pensée consciente (aspect masculin) imprègne le subconscient (aspect féminin) de la graine de votre conscience éveillée. Si votre moi conscient s’attarde sur la négativité, votre subconscient, qui est la véritable centrale de naissance / création, produira cet effet pour vous. Et la négativité devient votre réalité. Rappelons-nous que la bataille se situe avant tout dans l’esprit.

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L’Écriture parle de spiritualité, non d’histoire. Celle-ci est utilisée comme une toile de fond. En prenant de la hauteur de vue on peut voir l’unité fonctionnant en filigrane comme un courant ondulant sous toutes les grandes religions du monde. Cette unité sous-jacente est la pierre rejetée par le monde de l’égo mais sur laquelle repose toutes les Eglises.

Article inspiré par la traduction de cette source : http://www.spiritofthescripture.com/id282-adam-and-eve-the-story-of-human-consciousness.html

La fleur de L’Ys

Chez les Francs, trois grenouilles figuraient sur l’étendard de Clovis où elle symbolisait, par ses métamorphoses, la démarche spirituelle vers la perfection, la résurrection et l’immortalité.  Elle fut souvent représentée sur les bas reliefs où sa forme évoque fort bizarrement celle d’une fleur de Lys mal formée.

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La grenouille est associée à la fécondité et à l’eau. Elle est l’un des symboles de la déesse mère et ses suivantes.

En ancienne Egypte, à l’instar de son homophone Hécate, Hekat était la déesse des naissances et renaissances, responsable du bon déroulement des accouchements. Elle était représentée avec une tête de grenouille. Or, à l’époque, les femmes accouchaient accroupies, dans une position évoquant l’animal lunaire et cher aux contes pour enfants. Dans ces derniers elle a souvent d’ailleurs des aptitudes à se transformer ou à cacher un aspect plus beau que les apparences. Elle parle à notre inconscient, à notre part que d’aucuns nomment « enfant intérieur », et permet ainsi par un jeu de miroir de le mettre au jour sous une nouvelle forme.

 

Hekat a un rapport avec la cité d’Ys car cette déesse serait la mère de Dahut, qu’elle eut avec Gradlon (avatar du dieu Hercule). Hors Gradlon fut le roi de la cité d’Ys au large de Quimper.

« Aux temps reculés du royaume de Cornouaille, le roi Gradlon le Grand fit bâtir pour sa fille Dahut, une merveilleuse cité répondant au doux nom d’Ys. Edifiée plus bas que le niveau de la mer, la ville d’une somptueuse beauté selon la tradition orale, était protégée par une gigantesque digue. Une écluse fermait le port et seul le roi décidait à sa guise de son ouverture ou sa fermeture permettant ainsi le passage des bateaux de pêche. La jeune et libertine princesse Dahut vouant un culte profond aux rites celtiques n’était guère appréciée par Corentin Evêque de Quimper, qu’elle rendait responsable de la tristesse et l’ennui d’ Ys. 

Afin d’obtenir richesse, liberté et joie de vivre la princesse Dahut fit un pacte avec un dragon qui désormais s’empara de tous les navires marchands croisant au large, faisant de la cité d’Ys la plus riche et la plus puissante de toutes les cités de Bretagne. Dahut qui régnait en maîtresse absolue sur la ville pu dès lors laisser libre cours à sa nature première faite de perversité et de stupre. Chaque soir un nouvel amant venait combler les ardeurs de la belle, la suzeraine exigeait que chaque amoureux porte un masque de soie, qui par un enchantement maléfique se transformait au petit matin en griffes de métal, tuant ainsi le malheureux dont le corps était jeté du haut d’une falaise dans l’océan….

Un beau jour un séduisant prince magnifiquement vêtu de rouge écarlate, débarqua dans la cité. Dahut devant tant de beauté tomba follement amoureuse du bel étranger. Elle lui remit même à sa demande les clés de l’écluse subtilisées au roi pendant son sommeil. Alors le Diable, car c’était bien lui que Dieu envoyait pour punir la ville et sa princesse, ouvrit l’écluse et l’océan rugissant envahit la ville noyant tout et tout le monde sur son passage.

On raconte que Saint-Guénolé (ou Gwenolé) eut pitié du Roi Gradlon, qu’il emporta sur les vagues à l’aide d’un cheval marin. Alourdi par un poids qui n’était autre que Dahut, Gradlon obéissant à la sommation du saint abandonna sa fille la laissant se noyer avant de regagner le rivage….Le cheval du roi bondit sur la plage, puis à travers les prés et les collines. Gradlon arriva enfin dans la ville où deux rivières se rejoignent, il en fit sa capital pour le restant de ses jours, c’était Quimper. La statue équestre du roi Gradlon existe toujours entre les deux tours de la cathédrale Saint-Corentin.

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Quant à Dahut, certains racontent qu’elle est devenue sirène et apparaît les soirs où la lune est dans l’eau, brossant ses longs cheveux dorés. Par temps calme, les pêcheurs de Douarnenez entendent les cloches de la ville engloutie qui, telle l’Atlantide disent-ils, renaîtra un jour revêtue de sa splendeur passée….En attendant ce jour, une chanson flotte sur leur lèvres:

Gwelas-te morverc’h, pesketour / O kriban en bleo melen aour / Dre an heol splann, e ribl an dour ? / Gwelous a ris ar morverc’h venn / M’he c’hlevis o kanann zoken / Klemvanus tonn ha kanaouenn, ce qui veut dire pour ceux, fort peu nombreux je suis sûre, qui ne parlent pas le breton: As-tu vu, pêcheur, la fille de la mer / peignant ses cheveux blonds dorés / au grand soleil sur le bord de l’eau ? / j’ai vu la blanche fille de la mer, / je l’ai même entendu chanter, / plaintifs étaient l’air et la chanson. 
Il paraît, toujours d’après la légende, que la cité d’Ys s’élevait dans la baie de Douarnenez, au lieu-dit « Poul Dahut », le trou de Dahut, endroit où la princesse se serait noyée.

Ce n’est pas tout, depuis toujours il circule de bouche à oreille, que la ville d’Ys étant la plus belle du monde, la capitale de la France s’appelle Paris « Par Ys » pareille à Ys en breton. Je citerai donc ces deux proverbes de la région qui donnent réalité à la légende:

Abaoue ma beuzet Ker Is / N’eus kavet den par da Baris, ce qui signifie: Depuis que fut noyée la ville d’Ys, on n’en a pas trouvé d’égale à Paris.
Pa vo beuzet Baris, Ec’h adsavo Ker Is : Quand Paris sera englouti, Ressurgira la ville d’Ys. »

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Suite à l’engloutissement de la cité d’Ys, on peut imaginer que le roi rescapé ait pu rendre hommage à son amour perdu sous le nom poétique de fleur de l’Ys (ou fleur de Lys en langage des oiseaux).

De plus il n’est pas impossible que la « fleur de l’Ys », mère de la sirène Dahut, est pu être associée à la grenouille, animal totémique de la déesse Hekat dont elle était l’avatara.

Sur les premiers étendards de Clovis figurait des grenouilles. Est-ce que cela signifierait que Clovis a un rapport avec la descendance d’Hekat et de Gradlon ?

Ou le rapport est-il à trouver en la citée d’Ys qui a été déplacée sous Paris (« Par Ys ») suite à son engloutissement ? Est-ce un hasard si Clovis en fit la capitale du royaume des francs ? Paris représenterait-elle la fleur de l’Ys ? Paris, fleur née par Ys, graine souterraine. Renaissance d’Ys aussi : d’où la grenouille, symbole des naissances et des métamorphoses.

L’ancêtre de Clovis, Mérovée, premier de la lignée qui lui doit son nom, est selon la légende né par l’entremise d’un père surnaturel (cela fait penser à une autre histoire…) : « Sa mère, l’épouse du roi Clodion, déjà enceinte, fut séduite par une « bête de Neptune semblable au Quinotaure » alors qu’elle se baignait dans l’océan. Enceinte une deuxième fois, les deux sangs se mélangèrent pour donner naissance à une nouvelle dynastie dont les membres étaient investis de grands pouvoirs et d’une aura de magie et de surnaturel, caractéristique des Mérovingiens. » https://fr.wikipedia.org/wiki/Mérovée

En tant que roi mérovingien, Clovis appartient donc à la lignée de Mérovée initialisée par le dieu Neptune-Poséidon. Lignée que partagerait Gradlon (Hercule).

Peut-être est-ce la raison pour laquelle la fleur de Lys s’apparente aussi à une sorte de trident ? Est-ce pour rappeler l’affiliation de la royauté mérovingienne à Neptune-Poséidon, dieu des mers et des océans ?

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En terme alchimique et ésotérique, le trident pourrait symboliser le triple feu contenu dans les eaux mercurielles. Poséidon en représente le Maître, à l’instar du dieu Shiva dont il partage le symbole. L’initiale du nom Shiva, tout comme le trident, font d’ailleurs penser à la lettre Shin hébraïque, symbole du triple Feu. Les deux dieux, le grec Poséidon et l’hindou Shiva, pourraient figurer la force génésique de l’Esprit Saint et nous serions en droit alors de faire le rapprochement avec l’histoire de la Vierge Marie, Vierge Mère, ou Vierge de la Mer. Aussi le symbole du trident peut évoquer la trinité universelle : « Père-Fils-Esprit Saint » ou « Brahma-Vishnou-Shiva ».

 

L’Arche de Noé retrouvée

Il y a 5000 ans s’échouait l’Arche de Noé (Ziusudra de son nom sumérien) non loin du mont Ararat, initiant ainsi l’ère du pétrole (utilisé pour hydrofuger la coque de l’Arche). Depuis les techniques à base du pétrole ont été employées, jusqu’à nos jours de frénésie productiviste qui annonce sa fin.

La fin du Déluge correspond aussi au début de l’âge de fer, du Kali Yuga, du cinquième Soleil. Le Déluge est un évènement d’envergure planétaire, relaté dans toutes les traditions, donc on peut raisonnablement penser qu’il y eut des Noé aux quatre coins du monde.
Les anciens Mayas ont marqué la date de la nouvelle ère dans leur calendrier sacré Tzolkin : traduite dans notre calendrier grégorien cela donne 3114 av.JC.

Cet évènement qui provoqua la fin d’une ère et le début d’une autre correspondrait à la phase de stabilisation de la planète Vénus sur son orbite actuelle. Comme l’explique le fameux Dr Velikovsky, Vénus était autrefois une comète, et c’est son dernier passage à proximité de la Terre qui aurait provoqué des bouleversements climatiques il y a environ 5000 ans. L’ancienne comète Vénus était en fait un satellite de la planète Marduk (Mallona / Mulge), éjectée de son orbite lorsque la planète mère explosa (les restes constituent la ceinture de Kuiper entre Mars et Jupiter).

 

COSMOS

Dans une interview télévisée d’Alan Duke, où celui-ci présentait son livre « Projet V.E.N.U.S. », il disait que le mot COSMOS vient du grec KOSMOS signifiant ORDRE.

Curieux, j’ai voulu vérifier la signification cachée de ce mot.

Voici donc des décompositions phonétiques du mot COSMOS à l’aide du syllabaire sumérien, sachant que la lettre O n’y existe pas et correspond au U :

kuš, kus: peau
muš: serpent, reptile
muš5: amer
muš (2,3) : visage, apparence, aspect, diadème, surface, luire, scintiller, briller

kus – muš : « la peau de serpent »
kus – muš (5) : « la peau amère »
kus – muš (2,3) : « la peau qui scintille »

Cela renvoie par association d’idées à un symbole très ancien : le serpent qui se mord la queue, appelé aussi ouroboros (« l’anneau de la borée primordiale ». Cf http://racines.traditions.free.fr/uroboros/).

Ouroboros et Cosmos sont synonymes. Ils représentent les cycles du temps de la nature, l’espace-temps : le temps est une relativité mondaine, une illusion par rapport à la réalité de l’éternité. A l’instar de Cronos qui mange ses enfants, le Serpent se mange lui-même : le futur s’assimile au passé. Seul le héros, resté dans l’espace de l’instant présent, hors d’atteinte du cercle vicieux des passions animales du mental-égo, sort indemne de la gloutonnerie du temps.

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« Il semblerait qu’à l’origine on ait considéré l’ouroboros comme marquant la limite entre le Noun et le monde ordonné ; entourant la totalité du monde existant, il en vient tout naturellement à symboliser le cycle du temps et de l’éternité3,4. En outre, l’ouroboros fut parfois représenté encerclant le soleil naissant à l’horizon du ciel, pour figurer la renaissance de l’astre du jour, chaque matin, au sortir du Noun. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouroboros

 Dans la mythologie nordique, le serpent Jörmungand, l’un des trois enfants de Loki, a grandi à un point tel qu’il encercle le monde et peut saisir sa queue dans sa bouche, maintenant ainsi les océans en place.

« Une tradition de l’Océan indien, d’inspiration védique et européenne, décrit le père du dieu Kérdik comme un dieu-serpent nommé Paradis, et entourant le jardin des dieux pour le protéger des créatures indignes. Le mot Paradis vient du persan pairi daēza, qui signifie « enceinte royale ». Cette étymologie donnerait une explication au nom du père du dieu. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouroboros

Il est intéressant de savoir que le mot KOSMOS signifie, en grec,  ORDRE, mais aussi PARURE, ORNEMENT (d’où le mot cosmétique). Ceci rejoint tout à fait la définition sumérienne (« la peau de serpent »). La peau est une parure et donc une illusion qui cache l’authentique vérité intérieure. En anglais le mot « peau » est traduit par « hide », qui signifie aussi « caché », « dissimulé ». Aussi elle mue périodiquement lorsqu’il s’agit de celle d’un « serpent »…. Aujourd’hui le cosmos est en pleine mue : c’est le temps des révélations.

 » Lorsqu’on veut représenter l’univers, on trace un serpent qui se dévore la queue, et dont le corps est parsemé d’écailles. Les écailles représentent les étoiles dans l’univers. L’animal est extrêmement pesant comme la terre, et extrêmement glissant comme l’eau ; ensuite, chaque année, il se dépouille de son âge avec sa peau, comme dans l’univers, l’année produit changement et renaît. Et l’usage de son propre corps comme nourriture signifie que toutes choses qui sont engendrées dans l’univers par la providence divine doivent de nouveau se résoudre en lui-même. » 

Harapollon (prêtre égyptien du 1er siècle av. J.-C.)

CANIGOU, le mont Ararat des Catalans

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Le Canigou, culminant à 2784 m dans les Pyrénées Orientales, est une montagne sacrée pour les Catalans et une des plus célèbres montagnes en Europe. Elle attire de nombreux visiteurs qui la gravissent pour y redécouvrir le merveilleux d’une nature encore souveraine, ou pour y retrouver du mystère et des légendes perdues, et mon petit doigt me dit qu’ils y cherchent et y trouvent les deux. L’inconscient guide les pas du marcheur vers les hauteurs où son âme fait écho. C’est une quête des neiges éternelles de l’âme vierge qui mène vers ces lieux. Avant de redescendre, les dieux y ont laissés leurs empreintes. Revient-on sur nos pas en venant au Canigou ?

L’étymologie du nom CANIGOU est plutôt incertaine, certains linguistes disent qu’il vient du latin et qu’il signifierait « sommet en croc de chien », « oeil de chien », « sommet enneigé » ou « montagne blanche ». D’autres disent aussi qu’il pourrait dériver de Kanikon, Kanikone, ou Kanikonos (cf http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article871)

Je ne sais pas trop pourquoi mais ces traductions ne me plaisent pas vraiment. Bien que je ne puisse  prétendre en avoir une meilleure vue mes connaissances, je choisis de suivre mon intuition et de jouer en prenant un raccourci par Sumer. J’ai décomposé « Canigou » -ou « Canigó » en Catalan- avec le syllabaire sumérien. Sachant qu’autant « ou » en français, que « ó » en Catalan, se décomposent en « u » en sumérien, que le « C » devient « K », et que le « G » peut parfois se transposer en « K » et inversement; voici  ce que j’ai trouvé , et peut m’importe si c’est juste ou pas puisque c’est surtout l’évocation poétique qui m’intéresse finalement :

kan, gan, gana : support, pilon, meule, gravide, porter, mettre au monde, enfanter, produire

i : germer, pousser, émerger, devenir visible

gú, gún : bord, rive, autre rive, terre (dans le sens de terre émergée)

kan-(i)-gú, gana-gú = « le support de la terre émergée », « qui porte l’autre rive », « la gravide de la rive », « le pilon de la rive »

La montagne est évoquée en tant que principe féminin, mettant au monde une terre au delà des eaux. Le « i » qui signifie « pousser » et « germer » renforce l’idée de terre nourricière. Aussi, si on choisit « pilon » ou « meule » comme traduction de la syllabe « kan », la montagne figure un instrument pour préparer la nourriture.

Les traductions dans le lexique sumérien que j’utilise sont en anglais, et la syllabe « kan » est traduite en « stand », en tant que nom. Si on choisit le verbe « stand » et non le nom alors on obtient le sens de : tenir debout, supporter, résister, se lever. C’est intéressant, car, si l’on lit à partir de la fin on a la définition : « la terre qui reste debout », « la terre qui résiste » ou encore : « la terre qui se lève » (on imagine tout de suite une montagne)

Voici une autre définition en prenant une autre syllabe terminale :

kan, gan, gana : support, pilon, meule, gravide, supporter, porter, mettre au monde, enfanter, produire

i : germer, pousser, émerger, devenir visible

gu7, kú : nourriture , subsistance

« kan-(i)-kú, gana-kú = « le support de la nourriture », « le pilon de la nourriture »

kan-i-kú = « qui produit et fait germer la nourriture »

 

« L’arche de Noé et le Canigou

La légende prétend que les eaux du déluge occupèrent longtemps le creux des sommets avoisinant le pic du Canigou(Sept-Hommes, Tres-Vents, Roc Negre, Rojà , le Barbet).
Bientôt les montagnes les plus basses furent recouvertes. Contre la paroi du Barbet s’amarra l’Arche de Noé.
Et lorsque seul les sommets aux alentour du Canigou furent au dessus des flots, la pluie cessa et l’Arche dont la poupe touchait au Barbet fut sceller à cet endroit même au lieu dit Nielles.(peut être une déformation du mot Catalan « anelle » signifiant anneau).De plus les géologues assurent que le Barbet fut le sommet du massif du Canigou il y a quelque centaines d’années.
Enfin, on dit aussi qu’il reste sous le « glacier »(situé au pied du Barbet) qui n’est aujourd’hui même plus vraiment un névé les fossiles de l’Arche de Noé attendant le nouveau déluge pour se remettre à flot.

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A l’origine de la dénomination Pyrénées

Durant l’antiquité, le Canigou représente à lui seul les Pyrénées. Les navigateurs grecs, Phéniciens et romains qui naviguent l’aperçoivent de la baie de Rosas au Golfe du Lion, c’est un repère de premier ordre.
Le Canigou serait lié au mythe de Pyrène, la citée disparue située suivant les thèses au Cap de Creus ou à Elne elle même associée au mythe du feu.
« 

Source : http://moicatalane.skyrock.com/409078301-Le-CANIGOU-et-ses-Legendes.html

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En akkadien, langue proche du sumérien, il existe le mot « kaniku » qui signifie « document scellé », « sac scellé ». Ici on a l’idée de secret mais c’est moins convainquant que la traduction en sumérien qui définit le Canigou comme une « terre émergée apportant la nourriture ». Le Canigou aurait-il été baptisé de ce nom par les rescapés d’un déluge  ?

NB : mes tentatives de traduction en sumérien ont été effectuées avec le lexique de John A. Halloran et celui de Lucien-Jean Bord (« Petit lexique du sumérien à l’usage du débutant », Geuthner manuels). La traduction en akkadien est tirée du « Manuel de langue akkadienne » de Florence Malbran-Labat.

Kali, déesse destructrice du mal

 

Sous son aspect effrayant se cache une divinité protectrice située au-delà du bien et du mal. Elle représente les forces cathartiques du quatrième âge (Kali Yuga), mettant fin aux anciens paradigmes basés sur les pouvoirs temporels de l’égo. Elle tue les vices pour permettre l’expression des vertus. Ainsi Elle permet la naissance d’une nouvelle conscience, où Terre et Ciel sont réunis et où il n’existe plus de dualités.

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Vierge Noire dans la cathédrale de Chartres

Sites intéressants :

http://ardwenna.e-monsite.com/blog/recueils/la-vierge-noire.html

http://fr.chartressecrets.org/cathedrale/vierge_noire.htm